Violences au Congo : le gouvernement accuse les opposants à Sassou-Nguesso

Le gouvernement a accusé une milice hostiles au président Sassou-Nguesso de s’être infiltrés à Brazzaville et d’y avoir attaqué une position militaire ainsi que quatre commissariats, selon un communiqué lu lundi à la télévision publique par le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla.

L’attaque de ces miliciens «ninja», autrefois favorables au défunt premier ministre Bernard Kolélas, père du candidat à l’élection présidentielle Guy-Brice Parfait Kolélas, a été contenue et le gouvernement examine d’éventuels liens avec des candidats de l’opposition, a déclaré le porte-parole.

Des fusillades et des tirs d’armes lourdes ont éclaté lundi dans les rues de Brazzaville, brisant le calme relatif qui prévalait en République du Congo depuis la réélection contestée du président Denis Sassou-Nguesso.

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Cet appel à des discussions, sous l’égide de la communauté internationale, est repris par l’opposant Charles-Zacharie Bowao. « C’est le seul moyen d’éviter le chaos et un pandémonium indescriptible », dit-il alors que « la Cour constitutionnelle, nous dit-on, est en train de préparer l’annonce de faux résultats définitifs de l’élection présidentielle.  » Joint également par Le Monde, Guy-Brice Parfait Kolélas, un autre leader de l’opposition, affirme s’être mis à l’abris dans son quartier de Bacongo et condamne « toute forme de violence alors que la population est encore traumatisée par la guerre » et que des recours légaux ont été engagés.

Interrogé par Le Monde Afrique sur son implication dans les violences de la nuit,Frédéric Bintsamou, plus connu sous le nom de « pasteur Ntumi », reconnaît « encadrer et soutenir les populations qui agissent contre ce pouvoir qui n’hésite pas à employer la force face à des gens à mains nues dont certains ont décidé de prendre les armes.  » « Ce sont pas les miennes car je les ai rendues, assure-t-il.

Plusieurs journalistes de la presse étrangère ayant couvert la présidentielle congolaise, dont ceux de l’AFP, ont séjourné au Saphir, lieu où l’on pouvait côtoyer facilement aussi bien des responsables de l’opposition que du pouvoir.

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Le président sortant a été réélu avec 60,39% des voix. «C’est dans ce contexte qu’il convient également de relever, pour le condamner, que certains candidats ainsi que leurs soutiens, n’ont eu de cesse d’en appeler à la désobéissance civile et à l’insurrection armée», relève le gouvernement. «En l’état actuel des choses», ce dernier «n’a pas encore la preuve que des candidats, ou leurs soutiens soient impliqués dans cette affaire«mais «tient à préciser à l’opinion nationale et internationale que les investigations se poursuivent».

Le pouvoir accuse aussi ces «assaillants» d’avoir commis des «voies de faits et diverses exactions sur les populations civiles, lesquelles se voient contraintes de quitter leurs lieux d’habitation». «Force est de constater que cette situation est consécutive à l’élection présidentielle du 20 mars, grand moment de démocratie apaisée, scrutin dont les populations attendent tout simplement la publication des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle», selon le texte de la déclaration officielle.

Selon la déclaration du gouvernement, les fauteurs de troubles seraient «des ex-miliciens Ninja Nsiloulou», des combattants d’une ancienne faction de la guerre civile des années 90 opposés au camp de Sassou Nguesso et aujourd’hui dirigés par Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi.

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A la tête du Congo de 1979 à 1992 sous le régime du parti unique,Denis Sassou Nguesso était revenu aux affaires par les armes en 1997, avant de se faire élire en 2002, et réélire en 2009, grâce à un changement de constitution. VIDEO.

Ces troubles interviennent après la réélection contestée du chef de l’État Denis Sassou Nguesso dès le premier tour de la présidentielle du 20 mars.

Ils affirment que la réélection de Sassou Nguesso, qui cumule plus de 32 ans à la tête du Congo, n’était pas possible sans des fraudes massives.

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Récupéré par Bintsamou, plus connu sous le nom de « pasteur Ntumi », le mouvement est aujourd’hui constitué de miliciens originaires des quartiers sud de Brazzaville et du Pool qui avaient combattu pendant la guerre civile, dans les années 1990, les « cobras » de l’actuel président du pays, Denis Sassou-Nguesso.

Récupéré par Bintsamou, plus connu sous le nom de « pasteur Ntumi », le mouvement est aujourd’hui constitué de miliciens originaires des quartiers sud de Brazzaville et du Pool qui avaient combattu pendant la guerre civile, dans les années 1990, les « cobras » de l’actuel président du pays, Denis Sassou-Nguesso.

Dans la nuit du dimanche au lundi 4 avril, les forces de l’ordre congolaises ont échangé des tirs avec des assaillants non-identifiés dans le sud de Brazzaville.

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L’origine des attaques n’a pas encore été confirmée, mais d’après des radios locales, il s’agirait d’une attaque menée par des hommes appartenant à la milice rebelle "Ninja ", un groupe armé placé sous le contrôle de Frédéric Bintsamou.

Beaucoup venaient du quartier de Makélékélé, là où les affrontements ont été les plus violents [NDLR : Selon plusieurs photos envoyées par des Observateurs, la mairie ainsi que le commissariat de ce quartier ont été incendiés].

Plusieurs commissariats ainsi qu’une mairie ont été brûlés et déjà plusieurs centaines de personnes sont parties se réfugier au nord de la ville.

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Certains habitants des quartiers sud restent terrés chez eux, tandis que d’autres ont préféré se mettre à l’abri dans les quartiers du centre de Brazzaville.  La circulation des minibus en direction des quartiers concernés par les détonations a été interrompue.

Le gouvernement, dans un communiqué, accuse d’anciens miliciens d’être à l’origine de cet montée de violence et a annoncé avoir lancé des « investigations » sur les combats de la nuit, qu’il relie à la contestation de la récente réélection du président Denis Sassou-Nguesso par l’opposition.

Pendant environ trois heures, plusieurs habitants disent avoir entendu des tirs nourris à l’arme automatique émaillés de détonations à l’arme lourde.

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Selon plusieurs témoins, des échanges de tirs à l’arme automatique émaillés de détonations d’armes lourdes ont commencé dans les quartiers de Mayanga et Makélékélé entre 2 h et 3 h dans la nuit de dimanche à lundi et ont duré pratiquement sans discontinuer jusque vers 6 h. « Ça a commencé à tirer à 2 h 00 du matin.

La capitale congolaise, Brazzaville, a été réveillée ce lundi matin par le bruit d’armes à feu, rapporte RFI sur son site Internet.  Des combats ont opposé des membres des forces de l’ordre congolaises dans le sud de la ville à des assaillants non identifiés, dans des quartiers sud de Brazzaville acquis à l’opposition ayant contesté la réélection annoncée du chef de l’État Denis Sassou Nguesso dès le premier tour de la présidentielle du 20 mars.

Ces violences surviennent alors que la Cour constitutionnelle est en train d’étudier, en vue de leur validation définitive, les résultats de la présidentielle du 20 mars, lors de laquelle, selon les autorités, le président Denis Sassou Nguesso, qui cumule 32 ans de pouvoir au Congo, a été réélu dès le premier tour avec plus de 60 % des voix, pour un mandat de cinq ans.

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