VIDEO. Lyon : une vidéo de poulets brûlés vifs choque les défenseurs des animaux

Le musée d’art contemporain (MAC) de la ville a déclenché la colère des associations de défense des animaux en exposant, depuis le 8 mars, une vidéo de poulets brûlés vifs.

pic.twitter.com/HesdXsX1fn— Emir Külal Haznevi (@KulalHaznevi) 10 mars 2018Sur Twitter, la fondation Brigitte Bardot s’est émue de cette séquence, tout comme le militant de la cause animale Aymeric Caron et l’association Peta dans les colonnes du Parisien.

https://t.co/BJLHNhC8Et— FONDATION B. BARDOT (@FBB_PORTEPAROLE) 11 mars 2018″Des effets de flamme sans danger »Le musée a rapidement tenté d’éteindre les flammes de la polémique.

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Une salle du Musée d’art contemporain (MAC) de Lyon fait l’objet de critiques depuis jeudi dernier.

A l’intérieur une oeuvre vidéo, appelée « Printemps », de l’artiste franco-algérien Adel Abdessemed tourne en boucle: une vingtaine de poulets suspendus par les pattes sont enflammés vivants.

Le musée explique aussi que l’artiste Adel Abdessemed a déjà testé ces effets sur lui-même pour son oeuvre « Je suis innocent » dans laquelle il apparaît en flamme.

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Dans la journée du mardi 12 mars, le MAC a justifié son choix par voie de communiqué.

Et explique que l’oeuvre « Printemps » est « une allégorie de toute les violences.

Le musée indique par ailleurs que « la vidéo a été réalisée au Maroc avec une équipe de techniciens créateurs d’effets spéciaux pour le cinéma, qui utilisent couramment ce produit pour créer des effets de flammes et d’incendie qui sont sans danger ».

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Sur un mur, une vidéo projetée en boucle offre aux visiteurs la possibilité de regarder des poulets vivants, accrochés par les pattes et brûlés par des flammes.

Une installation, intitulée « Printemps », située dans une salle un peu à l’écart, qui vaut à son auteur, Adel Abdessemed, de se retrouver au cœur d’une polémique depuis l’inauguration de l’exposition « Antidote » au Musée d’Art Contemporain de Lyon présidé par Alexandre Taillefer.

Ces mêmes personnes qui ont, vegan et végétariens exceptés, une fois leur indignation clamée, enfourné une salade au poulet égorgé, un burger au boeuf abattu ou un navarin à l’agneau assassiné dans leur gosier.

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