VIDEO. «Gueule d’ange»: Marion Cotillard «traumatisée» par son rôle de mère indigne

PERFORMANCE La comédienne est épatante en mère irresponsable et alcoolique dans le premier film de Vanessa Filho, découvert à Cannes…

Marion Cotillard n’est pas du genre à se laisser enfermer dans un type de rôles, ni à jouer la carte du glamour à tout prix.

Elle le prouve une fois de plus dans Gueule d’ange, premier film bouleversant de Vanessa Filho, présenté à Un certain regard à Cannes cette année.

« La maturité du scénario m’a prise par surprise et j’ai tout de suite eu envie de défendre ce personnage si puissant », confie Marion Cotillard à 20 Minutes.

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Présenté à Un certain regard au 71e Festival de Cannes qui vient de s’achever, le film de Vanessa Filho déçoit, malgré le jeu de la quadragénaire en femme désespérée et paumée.

Dès la première scène, on comprend que quelque chose ne va pas.

Cette dernière, Marlène, Marion Cotillard très blonde et maquillée, n’est pas dans son état normal.

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Face à Yann Barthès, la petite et pétillante blonde n’a pas hésité à mettre Marion Cotillard dans un certain embarras.

« C’est ce qu’elle m’a toujours dit, Marion: que si t’allais pas à l’école, après, plus tard, tu ne pourrais pas devenir une actrice… « , lâche la jeune révélation du film.

« Bah j’ai pas dit… Oui… Non… Mais quand même… » Et de se rattraper autant que faire se peut: « Je pense que l’important, c’est l’expérience.

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Emaillé d’échappées poétiques comme autant de bouffées d’oxygène, Gueule d’ange est un film à la fois émouvant et inconfortable, creusant un sujet généralement réduit à un fait divers dans les journaux d’actualités, quand une mère est arrêtée pour mauvais traitements.

Elle aurait pu, et dû, développer un peu plus ce personnage de chevalier servant, seule lueur d’espoir dans le quotidien décousu de la gamine, mais le film est là, fort, étonnant par sa maîtrise (c’est un premier long-métrage), épatant par son interprétation – Marion Cotillard en tête, bien sûr, mais aussi la jeune Ayline Aksoy-Etaix et le toujours très bon Alban Lenoir.

Embrasser la maternité sous toutes ses formes, de la jeune fille qui tombe enceinte sans le vouloir à la mère mal-aimante, de la femme qui ne veut pas d’enfant à celle étouffée par son fils, de celle qui se repose trop sur sa nounou à l’autre qui a hâte d’enterrer sa maman… Une bonne douzaine de personnages qui se croisent ou pas, avec plus ou moins de réussite, ébouriffant quand c’est Olivia Côte horripilée par le bonheur des autres, pertinent quand c’est Clotilde Courau dépassée par sa pré-ado, peu crédible quand c’est Audrey Fleurot à la fois jeune maman effrayée et Présidente de la République, émouvant quand c’est Noémie Merlant croisant Naomi Amarger avec un ventre rond, clin d’oeil au long-métrage précédent de Marie-Castille Mention-Schaar, Le ciel attendra, où la première se faisait déradicaliser tandis que la seconde adoptait le chemin inverse.

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