VIDEO. Européennes : Ségolène Royal renonce à être candidate et accuse ceux qui ont « fait passer les ego av…

« Je reprends ma liberté de ne pas être candidate », a déclaré Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, vendredi 11 janvier sur France Inter.

Je suis désolée que cette union, ce rassemblement ne se fassent pas parce que nous avons devant nous des défis absolument considérables.Ségolène Royalà France InterEt sans citer ceux qui ont refusé sa proposition, Ségolène Royal a estimé qu’ils « auront je pense des comptes à rendre » : « Si au lendemain des élections européennes, nous avons un chaos au niveau du Parlement européen, une forte montée en puissance des nationalismes, prévient l’ancienne ministre, parce qu’il n’y aura pas eu d’offres politiques enthousiasmantes crédibles, ce sera de la responsabilité de ceux qui ont fait passer l’esprit d’appareil et les ego avant le rassemblement au service d’un idéal et d’une cause.

Ce choix politique est une faute grave à un moment de basculement, vers le pire ou vers le meilleur.

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Finalement, ce sera non.

Ségolène Royal, invitée ce vendredi 11 janvier de la matinale de France Inter, a annoncé qu’elle ne se présenterait pas à la tête d’une liste de gauche élargie, aux prochaines élections européennes.

Et décline ainsi la proposition qui lui était faite par ses soutiens de rassembler derrière elle démocrates et écolos.

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Mais Ségolène Royal s’est heurtée à un mur : celui des appareils politiques et des petites haines recuites.

Quand elle reçoit Paris Match jeudi 10 janvier au matin à son bureau parisien, sa décision est donc prise : «Je n’y vais pas, ce n’est pas une désertion mais les conditions ne sont pas réunies», confie-t-elle durant l’entretien.

J’ai toujours pensé que l’Europe était un élément accélérateur et fédérateur pour favoriser la progression du combat écologique.

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Après trois mois de vrai-faux suspense, Ségolène Royal a déclaré ce vendredi 11 janvier sur France Inter qu’elle jetait l’éponge et ne prendra pas la tête d’une liste composée notamment de socialistes en vue du scrutin du printemps.

Hamon et Jadot lui ont dit non
Mais l’ex-candidate à la présidentielle répétait qu’elle ne serait candidate qu’à la seule condition d’un rassemblement des forces de gauche.

Or que ce soit Benoît Hamon ou Yannick Jadot, aucune des personnalités déjà engagées dans la bataille des européennes ne souhaitait cette union.

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« Il faut être au rendez-vous de l’histoire avec un grand H », commentait récemment le député François-Michel Lambert, ex-EELV, et ex-membre du groupe La République en marche de l’Assemblée, jugeant la place de Mme Royal « incontournable ».

Le désistement de Mme Royal est le énième rebondissement du feuilleton du rassemblement impossible de la gauche, qui semble bien décidée à partir divisée comme jamais aux européennes.

Mme Royal, elle, a toujours répété qu’elle ne serait pas la candidate du PS et ne pourrait mener une liste que si cette dernière est élargie aux écologistes et à la société civile.

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