VIDEO. Etienne Davodeau: « »Un homme est mort » revient avec un personnage féminin…»

Énorme succès critique à sa sortie en 2006, puis poublic avec 80.000 exemplaires écoulés, la BD Un homme est mort (Futuropolis) sur l’un des premiers mouvements sociaux d’après-guerre fait son retour sous la forme d’un film d’animation de 66 minutes.

À l’occasion de sa présentation du film hors compétition au Festival du Film d’Animation d’Annecy et de sa diffusion, ce mercredi 13 juin à 22h35 sur Arte (qui est le commanditaire initial du projet), Étienne Davodeau, coscénariste et dessinateur de l’album d’origine, raconte à 20 Minutes la genèse de cette adaptation…

Quand les gens d’Arte m’ont proposé de transposer un de mes albums de BD en dessin animé, je leur ai suggéré Un homme est mort : l’histoire d’un film disparu, un documentaire sur un conflit social qui s’est déroulé à Brest en 1950 et s’est terminé dans le sang, filmé par le cinéaste engagé  René Vautier dont Kris et moi relations le parcours en bande dessinée (lire notre encadré).

Si Kris et moi avons réalisé cet album en 2006, il ne nous a jamais « quittés » depuis : cet album s’est très bien vendu et continue à se vendre, il est même réimprimé chaque année, occasionne régulièrement des expos, des rencontres formidables.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

Avant sa diffusion sur Arte ce mercredi 13 juin à 22h35 (et sur arte.tv du 6 juin au 13 juillet), le festival d’Annecy propose hors compétition le long métrage Un homme est mort d’Olivier Cossu, adapté du roman graphique de Kris et Étienne Davodeau qui raconte le combat des ouvriers du bâtiment brestois pendant les grèves de 1950.

Le film qu’il réalisera, Un homme est mort, et qui sera montré dans toute la Bretagne grâce à un cinéma ambulant, sera malheureusement détruit.

C’est donc à un film sur un film disparu que s’est attelé Olivier Cossu, dont c’est le premier long métrage, et qui vient plutôt du domaine des effets visuels.

Lire la suite sur ecrannoir.fr…

Lire la suite sur www.humanite.fr…

Le meurtre d’un manifestant à Brest avait inspiré à René Vautier un film, puis une BD à Kris et Etienne Davodeau.

Le 17 avril 1950, à Brest, un homme est mort.

Il s’appelait Edouard Mazé et n’avait commis d’autre crime que de manifester avec ses camarades, des ouvriers du bâtiment besognant dur pour relever la ville à terre — véritable champ de rui­nes tant Brest avait été pilonnée pendant la guerre.

Lire la suite sur www.telerama.fr…