VIDEO. En Argentine, des foulards verts et bleus devenus les symboles du débat sur l’avortement

A Buenos Aires, 65 000 foulards verts écoulésLe foulard vert a été créé en 2003 à l’initiative de féministes argentines.

Elles voulaient « une marque distinctive qui [leur] permette de [se] reconnaître et d’associer cette lutte aux droits humains – l’avortement comme droit humain des femmes », explique Victoria Tesoriero, membre de la Campagne pour le droit à l’avortement en sécurité, légal et gratuit.C’était une couleur qui n’était utilisée par personne, et elle avait comme point positif de représenter la vie.Victoria Tesorieroà l’AFPCourant 2017, le foulard vert a commencé à être plus visible, notamment lors de manifestations du mouvement féministe NiUnaMenos (« Pas une de moins »), mobilisé contre les violences faites aux femmes.

Rien que dans la capitale, Buenos Aires, 65 000 foulards ont été écoulés.

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La décision du Sénat, le 9 août, de s’opposer à ce projet, a confirmé une fois encore les forts désaccords qui traversent la classe politique.

Après seize heures de discussion, c’est par une faible majorité – 38 voix contre 31 – que la chambre haute du Congrès de Buenos Aires a rejeté le projet de loi autorisant l’IVG pendant les 14 premières semaines de grossesse.

Le 9 août, aussi bien Cambiemos, la coalition favorable au président de centre droit Mauricio Macri, que l’opposition péroniste se sont divisées lors du vote au Sénat.

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Les représentants des 23 provinces argentines et de la capitale ont tranché mercredi au terme d’un long débat : ils ont refusé la légalisation de l’avortement.

La session reste pourtant historique dans ce pays d’Amérique du Sud, continent catholique où l’avortement reste largement interdit voire criminalisé.

Rôle clé de l’église
Bien qu’opposé à la loi, Mauricio Macri, le président, avait laissé monter ce débat ultrasensible, qui avait enflammé la société argentine pendant plusieurs semaines .

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Le projet de loi avait été adopté par la chambre des députés, il ne manquait plus que l’aval du Sénat et l’Argentine allait se convertir en 3e pays d’Amérique latine à autoriser l’IVG, après Cuba (1965) et l’Uruguay (2012).

La mobilisation a été forte, nous avons fait un grand pas en avant.

Mercredi avant le vote, l’avocate Nelly Minyersky, 89 ans, une figure de la Campagne nationale pour l’avortement légal, sûr et gratuit avait elle aussi salué le chemin parcouru au cours des deux dernières années.

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