VIDÉO. Dans les coulisses du décollage de la sonde ExoMars 2016

Cette vidéo, qui dure trois minutes, montre en accéléré (timelapse) les coulisses de la mission : les préparatifs de la sonde, son arrimage à la fusée Proton, puis le décollage à Baïkonour (Kazakhstan), le 14 mars. « C’était une mission très périlleuse.

Le décollage de la fusée Proton qui a propulsé la sonde ExoMars 2016, le 14 mars 2016, depuis Baikonour (Kazakhstan). – SIPANY/SIPA La fusée Proton, qui a propulsé la sonde ExoMars 2016 le 14 mars 2016, à Baïkonour (Kazakhstan).

La dernière fois, pour l’Europe, c’était il y a treize ans avec la mission Mars Express », avait alors déclaré le président de l’agence spatiale française Cnes, Jean-Yves Le Gall.

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ExoMars permet aux Européens de repartir à la conquête de Mars après un premier succès en 2003, et aux Russes de caresser leur rêve d’explorer la Planète rouge.  La collaboration a traversé sans encombre les importants remous politiques créés par les sanctions réciproques que s’imposent l’UE et la Russie depuis 2014.  Depuis l’espace, les frontières politiques sont invisibles. « C’est la première coopération à grande échelle entre l’ESA et Roscosmos », a indiqué Lev Zeleny, directeur de l’institut des recherches spatiales à l’Académie des sciences de Russie, à Rossiyskaya Gazeta.

Deux stations russes terrestres seront utilisées pour le pilotage des appareils.  « ExoMars est la première collaboration importante entre les deux agences spatiales, où il n’est pas seulement question d’installation d’équipements sur des appareils, mais de travail conjoint du début à la fin », note l’académicien.  Une des difficultés auxquelles devront faire face les équipes consiste à harmoniser les approches et les protocoles différents utilisés en Europe et en Russie dans la conception et l’approbation des projets spatiaux.

En vérité, l’invitation de l’ESA n’a pas immédiatement fait mouche à Moscou, comme le rappelle l’expert de l’espace Anatoli Zak.  « La proposition [européenne, ndlr] était controversée étant donné que la Russie avait depuis longtemps abandonné l’usage du Proton pour les missions scientifiques, en raison de son coût élevé et de la forte demande commerciale pour ce lanceur ».  Au départ, Moscou n’était pas chaud pour ne figurer que comme « transporteur », recevant en échange quelques informations scientifiques.

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