Une jihadiste française a été condamnée à la prison à perpétuité en Irak

La jihadiste française Djamila Boutoutaou, 29 ans, a été condamnée mardi 17 avril à la prison à perpétuité pour appartenance au groupe Etat islamique (EI) par la Cour pénale centrale de Bagdad.

La jeune femme d’origine algérienne a affirmé lors de son procès s’être « convertie à l’islam alors qu’elle était chrétienne », puis avoir rejoint l’Etat islamique en suivant son mari « chanteur de rap ».

Nous sommes venus à Istanbul en vacances, et c’est en arrivant en Turquie que j’ai découvert que mon mari était un jihadisteDjamila Boutoutaou,lors de son procès à Bagdad20 000 arrestationsLa famille a ensuite vécu dans le « califat » auto-proclamé de l’EI, qui s’étendait depuis 2014 sur de larges pans de Syrie et d’Irak.

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La djihadiste française Djamila Boutoutaou, 29 ans, a été condamnée ce mardi à la prison à perpétuité pour appartenance au groupe Etat islamique (EI) par un tribunal de Bagdad.

Une autre Française, Melina Boughedir, 27 ans, a été condamnée en février à sept mois de prison, non pas au titre de la loi sur le terrorisme mais sur l’accusation de séjour illégal en Irak.

Une source judiciaire avait indiqué lors du jugement qu’elle ne resterait en détention que le temps que des documents de sortie soient établis, dans l’optique de son expulsion vers la France, où ont déjà été rapatriés trois de ses quatre enfants.

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Irak: le calvaire des femmes suspectées de liens avec l’Etat islamique

Par

RFI

Publié le 17-04-2018

Modifié le 17-04-2018 à 11:21

En Irak, les femmes et les enfants soupçonnés d’avoir été en lien avec l’organisation Etat islamique sont aujourd’hui encore victimes de châtiments collectifs, d’exploitation sexuelle, enfermés dans des camps de déplacés, privés d’aide humanitaire.

« Soit ces femmes se voient confisquer leurs papiers d’identité, tout simplement par les autorités des camps, soit alors elles les ont perdus en prenant la fuite lors des combats.

Ce qui fait que, même si on leur permet de sortir des camps, elles vont devoir passer par les checkpoints, et sans leurs papiers d’identité, elles ne pourront plus arriver là où elles voudraient arriver, vers leur région d’origine, si c’était leur destination. »

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