Un triple hommage pour Michel Rocard, qui reposera en Corse

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Michel Rocard, qui s’est éteint samedi 2 juillet, sera incinéré cette semaine à Paris, a annoncé dimanche son fils Francis.

Il fut un humaniste convaincu, un homme d’Etat, et un ami sincère de la Corse et de son peuple », a ainsi écrit le président du conseil exécutif de Corse et nationaliste modéré Gilles Simeoni, sur son compte Twitter :
« Michel Rocard : un homme courageux, visionnaire et qui aimait la Corse.

Pensées amicales à Sylvie, son épouse, et à tous les siens », a quant à lui réagi le président de l’Assemblée de Corse, l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni :
Le défunt a en outre laissé un testament sur ce qu’il souhaitait après sa mort en termes d’hommages publics, a indiqué dimanche Jean-Christophe Cambadélis.

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Cérémonie au temple protestant, hommage national aux Invalides et hommage au siège du Parti socialiste, l’ex-Premier ministre, décédé à 85 ans, avait laissé un testament « très précis » sur le triple hommage qu’il souhaitait à sa mort, a déclaré le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.

L’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, décédé samedi, sera incinéré dans la semaine à Paris et ses cendres seront ultérieurement inhumées à Monticello, en Corse, d’où est originaire sa dernière épouse, Sylvie, a annoncé dimanche à l’AFP son fils Francis.

Une cérémonie au temple protestant va être organisée dans les jours qui viennent, suivie d’un hommage national à Michel Rocard aux Invalides, à Paris, présidé par François Hollande, puis d’un hommage au siège du PS, autour du 11 juillet.

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Michel Rocard, qui se revendiquait comme étant un « social-démocrate de dialogue » dresse un tableau bien sombre de la politique française.

« Dans toute l’Europe, la gauche française a été la plus marquée par le marxisme (…) On peut admettre que la pensée politique marxiste ou ce qu’il en reste, est rétrograde », explique-t-il. « 

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« Ils le font tout le temps, c’est gentil à eux et je les en remercie… Mais ils n’ont pas eu la chance de connaître le socialisme des origines, qui avait une dimension internationale et portait un modèle de société », regrette Michel Rocard.

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«La mort de ses deux grands-pères, avait enraciné chez lui « une haine de la guerre »»
Côté paternel, son grand-père Louis avait fait l’X et, officier brillant, s’était engagé dans l’aviation.

Mais c’est surtout de son père, Yves Rocard, né en 1903, que le futur Premier ministre pouvait parler des heures durant.

Un héros d’abord, son père, lui-même polytechnicien, savant de génie, mais que Michel Rocard, futur joueur de tennis et marin, n’avait jamais vu « faire la moindre activité physique », « pas même courir ».

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Jusqu’à son dernier souffle, Michel Rocard n’a eu de cesse que de faire le procès de François Mitterrand comme s’il n’était jamais parvenu à échapper à cette figure honnie, quasi-paternelle.

Il fut un temps où François Mitterrand portait des jugements aussi peu dignes de son intelligence à l’encontre de quiconque osait contester son autorité à la tête du PS.

Si Michel Rocard n’y est pas parvenu, c’est d’abord que dans cette rivalité, il portait l’habit du vaincu.

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De «l’archaïsme» en politique au soutien au Brexit, en passant par «toute la misère du monde» que la France ne peut accueillir, sélection de déclarations marquantes de Michel Rocard.

Filmé en 1985 dans son appartement du boulevard Raspail à Paris pour l’émission Questions à domicile sur TF1, Rocard résume ainsi son personnage dans un monde politique «de jungle» : «Je m’honore de n’être pas un tueur.

«Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde, la France doit rester ce qu’elle est : une terre d’asile politique […] mais pas plus», déclare le 3 décembre 1989 Michel Rocard, chef du gouvernement, à l’émission 7 sur 7 sur TF1.

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Brexit, migrants, écologie… Les derniers combats de Michel Rocard
« La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre fidèlement sa part. »

Aussi célèbre que controversée, cette affirmation est citée ici dans sa version finale, que l’on trouve dans une tribune de Michel Rocard dans Le Monde en 1996, intitulée « La part de la France », écrite en réaction aux diverses récupérations de la droite alors au pouvoir, qui n’hésite pas à utiliser la première partie de la phrase.

Quelques jours plus tard, il en remet une couche dans une interview au Point, à propos de sa nomination en 1988 à Matignon : « Dans le cas particulier des relations exécrables qui avaient toujours eu cours depuis vingt ans entre François Mitterrand et moi, il pouvait y avoir problème.

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«C’est Mitterrand qui a détruit ma réputation auprès des journalistes»
Seule l’évocation d’un nom rembrunit son visage : François Mitterrand… Son meilleur ennemi est mort presque vingt ans plus tôt, le 8 janvier 1996, mais Michel Rocard continue de régler ses comptes avec celui qui lui a gâché la vie publique, et même la vie tout court, celui qui lui a barré la route de l’Élysée.

Son débit rapide et saccadé, son souci de la négociation et du compromis social, sa prise en compte des réalités économiques, tout chez lui était objet de railleries pour François Mitterrand le littéraire, le stratège cynique, l’ambitieux si sûr de lui et de son destin quand Michel Rocard, lui, au fond, n’a jamais cessé de douter de lui-même.

Au plus profond de lui, cette séance d’humiliation hebdomadaire réveillait le souvenir lointain de ses terribles face-à-face avec son père, Yves Rocard, ce scientifique illustre qui n’a cessé de rabrouer son fils parce qu’il avait osé choisir la voie médiocre de la politique… Après avoir subi la foudre jupitérienne de Mitterrand, Rocard s’en allait retrouver les membres de son gouvernement qui le scrutaient et riaient sous cape en le voyant arriver au conseil des ministres, mine défaite, démarche incertaine, dans la foulée souveraine du président en majesté.

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Rocard – Mitterrand, ils se sont tant haïs
Michel Rocard, a connu son heure de gloire en devenant en 1988 Premier ministre d’un François Mitterrand qui n’aura eu de cesse de contrarier ses ambitions.

Entre Rocard et Mitterrand, une haine tenace.

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