Un contrôle des douanes françaises dans une commune italienne ulcère l’Italie

Le ministère italien des Affaires étrangères, qui avait convoqué samedi en fin d’après-midi l’ambassadeur de France à Rome, Christian Masset, a réagi très sèchement aux explications françaises en début de soirée en évoquant « un acte grave, considéré totalement en dehors du cadre de la collaboration entre Etats frontaliers ».

Dans un communiqué relayé par l’ambassade de France à Rome, le gouvernement français a finalement fourni des explications.

En application de l’article 60 bis du code des douanes, les agents ont demandé à la personne si elle consentait à un test urinaire de détection de stupéfiants, ce qu’elle a accepté par écrit à 19h15″, stipule le communiqué.

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Un contrôle des douanes françaises dans une clinique gérée par une ONG d’aide aux migrants en gare de Bardonecchia, dans les Alpes italiennes, a provoqué la colère de Rome.

L’Italie a formellement protesté auprès de la France samedi, au lendemain d’un contrôle des douanes françaises dans une clinique gérée par une ONG d’aide aux migrants en gare de Bardonecchia, dans les Alpes italiennes.

« Un acte grave »

L’ambassadeur de France à Rome a été convoqué samedi au ministère italien des Affaires étrangères pour s’expliquer.

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@douane_france ont procédé à un contrôle transfrontalier hier en gare de Bardonnechia dans les conditions prévues par l’accord de coopération franco-italien.

Dans un communiqué relayé par l’ambassade de France à Rome après la convocation de l’ambassadeur, le gouvernement français a finalement fourni des explications.

« Ces agents en uniforme et identifiés comme douaniers français ont suspecté un voyageur, de nationalité nigériane et résident italien, de transport in corpore de stupéfiants.

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La légende veut que les cloches des Eglises partent à Rome quelques jours avant Pâques, pour revenir chargées d’œufs décorés.

La famille Marinelli y fabrique des cloches depuis près de mille an.

« On commence avec des matériaux pauvres, la terre, l’eau, le charbon de bois, les briques, le bois, l’argile… et tout cela permet de fabriquer cet important objet religieux que certains ont souvent défini comme ‘la voix du Christ' », poursuit Pasquale Marinelli de la Fonderie pontificale Marinelli.

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