Un an après le déraillement du TGV Est, où en est l'enquête ?

Le train déraille à l’entrée d’une courbe, avant de percuter un pont puis de basculer dans le canal de la Marne au Rhin, à Eckwersheim.

Selon les deux ex-ingénieurs d’Alstom chargés du rapport judiciaire d’étape révélé par Le Parisien fin octobre, les calculs visant à déterminer les zones où le TGV devait freiner étaient erronés.

Autre point qui aurait dû inquiéter la SNCF : un premier essai, réalisé en sens inverse par la même équipe de pilotage trois jours avant, avait déjà failli tourner au drame.

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L’une des rames d’essai du TGV Est parcourt la voie ferrée de la commune d’Eckwersheim, dans le Bas-Rhin, à une vitesse anormalement élevée.

Une cérémonie d’hommage aux victimes a lieu, ce lundi, sur les lieux du déraillement.

J’ai entendu comme un bruit de machine à laver, puis j’ai perdu connaissance », relate ce lundi Jérôme (prénom d’emprunt), un salarié de Systra, interrogé par France Info.

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A quelques heures d’une cérémonie d’hommages sur les lieux du drame, la famille de Fanny s’interroge sur deux nouveaux points relevés lors d’un rapport d’étape des experts judiciaires, datant d’octobre.

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Jules Mary : La date du 14 novembre est pour nous une date très douloureuse.

C’est le jour où ma petite sœur, confiante, s’est retrouvée à bord de ce train suite à une invitation.

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Un « choc psychologique très très lourd »Me Claude LienhardCe jour-là, il est précisément 15h04 quand le train déraille à l’entrée d’un virage, avant de percuter un pont et de basculer dans le canal de la Marne au Rhin, à 20km de Strasbourg.

« Nous étions tous très professionnels et très concentrés », se souvient un rescapé, technicien chez Systra, la filiale d’ingénierie de la SNCF, à France Info.

« Tout s’est passé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de réaliser qu’on était en train d’avoir un accident.

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Après ce premier déraillement mortel d’un TGV, une cérémonie en mémoire des victimes se tiendra lundi mais déjà, trois mesures ont été prises par la SNCF pour qu’un tel accident ne se reproduise plus.

Il y a un, ils étaient 53 invités dans la rame d’essai du TGV Est.

Désormais, plus aucun invité ne sera toléré à bord des trains d’essai, c’est la première mesure prise par la SNCF.

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Quelques heures avant la cérémonie d’hommage aux victimes qui aura lieu ce lundi 14 dans l’après-midi sur les lieux du drame, deux témoins de l’accident se souviennent.

Robert Pfrimmer, l’ancien maire d’Eckwersheim, qui habite tout près du lieu de l’accident, se rappelle avoir vu des « wagons (…) éparpillés dans les prés » et avoir parlé au premier passager descendu du train.

Ce qui m’a surtout marqué, ce sont les enfants (quatre enfants étaient à bord du train, NDLR).

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Le 14 novembre 2015, Robert Pfimmer et Raphaël Ebersold étaient les premiers sur place après le déraillement du TGV à Eckwersheim (Bas-Rhin).

Avant même l’arrivée des secours, ils ont vu le TGV plonger dans l’eau et les premières victimes sortir du train.

A LIRE AUSSI : VIDEO – Il y a un an, la catastrophe du TGV à Eckwersheim
Le 14 novembre 2015, avant même l’arrivée des secours, deux hommes étaient sur place.

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Ce jour-là, un TGV testé sur ce nouveau tronçon a déraillé à l’entrée d’une courbe, avant de percuter un pont et de basculer dans le canal de la Marne au Rhin, à Eckwersheim.

Mais les blessés et les proches des victimes espèrent obtenir des réponses à leurs questions lors de la cérémonie prévue aujourd’hui sur les lieux du drame.

Une « plaque mémorielle » et un aménagement paysager seront présentés aux familles lors d’un moment de recueillement auquel doivent assister le président de la SNCF, Guillaume Pepy, son homologue de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, et la secrétaire d’État chargée de l’aide aux victimes, Juliette Méadel.

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