Trump au G7: le défi à l’Europe

Il avait dit ne pas croire à la diplomatie de la poignée de main… Pourtant, la marque du pouce d’Emmanuel Macron sur la peau de Donald Trump ce 8 juin, lors de leur rencontre en marge du G7, en dit long.

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Le président américain est alors en vol pour Singapour, où il doit rencontrer le Nord-Coréen Kim Jong-un.

Trump voit rouge : « En raison des fausses déclarations de Justin à sa conférence de presse et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué », écrit-il dans un Tweet.

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On peut spéculer sur l’échec tragique du dernier G7, mais ce qui est en jeu, c’est la recomposition d’un monde dont Donald Trump a eu l’intuition populiste qu’elle était appelée de ses vœux par une partie de son électorat.

Donald Trump, par son attitude, n’a fait que pousser une fois plus à l’extrême une posture déjà existante aux États-Unis depuis longtemps, assimilable à la tradition jacksonnienne, et rétive à toute contrainte liée à des engagements extérieurs qui pourraient nuire à la sécurité, à l’identité, aux intérêts des « vrais » Américains.

La question est donc : que pense le système américain, avec ses animateurs, ses contre-pouvoirs, ses décideurs, son « État profond », ses analystes, ses groupes d’intérêt, d’un Président qui affaiblit chaque jour la parole des États-Unis ?

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