Trudeau- Macron : le match

Son parcours a presque été aussi fulgurant que celui d’Emmanuel Macron : élu député du Parti libéral pour la première fois en 2008, il devient Premier ministre sept ans plus tard.

Pour mémoire, Justin Trudeau est le fils de Pierre-Eliott Trudeau, qui fut deux fois Premier ministre du Canada – quinze ans au total – et qui marqua le pays par ses réformes progressistes et son hostilité à l’indépendance du Québec.

Pourtant, Trudeau a su dynamiter cette image d’héritier par son style très direct, son hyperprésence sur les réseaux sociaux (jamais avare d’un selfie), sa communication non-conformiste – il donne une interview au magazine français Têtu en août 2016 et fait, l’été suivant, la Une du magazine américain Rolling Stone.

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Alors que Justin Trudeau entame une visite officielle en France, au cours de laquelle il doit s’exprimer devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre canadien n’a droit à aucun faux-pas, son image médiatique ayant largement écornée par le fiasco de ses récents passages en Chine et en Inde.

Dans le même temps, le Premier ministre canadien devra aussi s’employer à faire oublier les faux-pas largement commentés lors de ses dernières visites officielles, alors qu’il avait fait, depuis deux ans, un relatif sans-faute dans sa stratégie médiatique, démarrant son mandat avec une très bonne note sur l’échelle du cool en politique.

Fils d’un ancien Premier ministre canadien (Peter Elliott Trudeau), Justin Trudeau a très tôt eu les faveurs des magazines, séduits par son profil d’acteur hollywoodien : père sexy au biceps tatoué, défendant des valeurs progressistes, comme la légalisation du cannabis, le soutien de la cause autochtone, ou celui des causes féministes ou LGBT (pour laquelle il est aussi capable de prononcer un discours d’excuses devant le parlement canadien, au nom de la nation entière), Trudeau s’est aussi positionné dès le début sur des valeurs d’ouverture et de multiculturalisme.

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Au Canada, une crise politique liée à la construction d’un oléoduc est si forte entre deux provinces que le Premier ministre Justin Trudeau a dû modifier à la dernière minute son agenda international pour revenir à Ottawa afin de tenter de résoudre cette impasse.

Il défendra la position de sa province jusqu’à ce qu’il ne soit plus Premier ministre, a-t-il dit.

Comprendre, il va toujours s’opposer fermement au dossier Trans Mountain par crainte de déversement de produits pétroliers sur les côtes de la Colombie-Britannique, et pour cela, il ira devant les tribunaux.

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