Tout savoir sur la fortune de Johnny Hallyday en cinq chiffres

Johnny était une machine à cash, qui s’est constitué un patrimoine entre la France, les États-Unis et la Suisse.

L’héritage de Johnny Hallyday comprend également son patrimoine musical et artistique, qui est loin d’être négligeable: il comprend les droits d’interprète, d’édition, parfois d’auteur – pour environ un millier de chansons – et les ventes de disques.

Universal lui a accordé plus de quinze prêts entre 1978 et 1996, pour un total de plus de 15 millions d’euros, qui ont servi à payer le fisc à la fin des années 70, acheter sa maison à Marnes-la-Coquette, ou un yacht qu’il a revendu… Pour rembourser ses dettes, Johnny a également revendu à Universal ses droits sur les produits dérivés, son nom, la marque Johnny Hallyday, ou son site internet.

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À l’heure de la polé­mique lancée par le testa­ment améri­cain de Johnny Hally­day, qui déshé­rite ses deux enfants aînés, le mode de vie dispen­dieux du rockeur est ques­tionné.

Johnny Hally­day était un flam­beur.

Au maga­zine Les Inrocks, un proche de la star avait expliqué ce mode de vie : « Média­­tique­­ment, Johnny s’est construit en dépen­­sant son argent.

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Depuis que Laura Smet a révélé que Johnny Hally­day l’avait déshé­ri­tée elle et son frère, David Hally­day, c’est le choc dans l’en­tou­rage du clan Hally­day.

Cette guerre de clans et ces tensions entre Laeti­cia, Laura Smet et David Hally­day sont d’au­tant plus surpre­nantes que ces derniers s’étaient affi­chés plus soudés que jamais lors de la céré­mo­nie en hommage à Johnny à l’église de la Made­leine, le 9 décembre dernier, mais égale­ment lors de ses funé­railles à Saint-Barthé­lemy, le 11 décembre.

Si Laeti­cia Hally­day a exprimé tout son « écœu­re­ment » et David Hally­day a tenu à défendre sa sœur, critiquée pour son action envers sa belle-mère, l’en­tou­rage et les proches du clan Hally­day gardent le silence.

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C’est ce qu’on appelle la réserve successorale ou part réservataire.

Que le parent le veuille ou non, l’enfant a droit à cette part.

« Si, par exemple, un père souhaite léguer l’ensemble de ses biens à sa fille, et seulement à sa fille, n’ayant plus vu son fils depuis des années, c’est possible si le fils en question accepte de renoncer à sa part réservataire », illustre Sylvain Bavier, notaire et représentant de la Fédération royale du notariat belge (Fednot).

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