The Voice : Mennel réagit à la mort de Maurane, qui l’avait soutenue en pleine polémique

Une atti­rance pour la jeune géné­ra­tion de chan­teurs que l’ar­tiste belge avait acquise lorsqu’elle était elle-même jurée de l’émis­sion Nouvelle Star.

Elle était pour­tant l’une des favo­rites de cette saison de The Voice, où elle avait brillé jusqu’à l’épreuve des duels, la dernière étape avant les émis­sions en direct.

Prise à parti par de nombreux inter­nautes, la jeune chan­teuse avait trouvé un peu récon­fort grâce à Maurane.

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C’est à l’adoles­cence que ses problèmes de poids ont commencé, à cause notam­ment d’un drame fami­lial dont elle n’est aucu­ne­ment respon­sable mais qui a influé sur sa propre vie.

Elle confiait à Gala en 2014 : « ma grand-mère a perdu deux enfants après ma mère, dont une fille qui s’ap­­pe­­lait Clau­­dine, révèle Maurane.

Mal dans sa peau, pas à sa place, Maurane trou­vera fina­le­ment le moyen de trou­ver la lumière grâce à la musique.

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La chanteuse belge Claudine Luypaerts, connue sous le nom de Maurane, a été retrouvée morte lundi 7 mai dans la soirée à son domicile de Bruxelles, à l’âge de 57 ans.

Elle venait régulièrement dans notre région, avec des moments remarqués sur le Rhône.

En avril 2015, à la Bourse du Travail, et en octobre 2015, théâtre Théo-Argence, à Saint-Priest.

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Révélée au grand public en 1988 par sa participation, dans le rôle de Marie-Jeanne, à la deuxième version de la comédie musicale Starmania de Michel Berger et Luc Plamondon, interprète à la voix puissante, généreuse, la chanteuse belge Maurane, de son vrai nom Claudine Luypaerts, est morte lundi 7 mai, à son domicile, à Bruxelles.

Après ses débuts dans des cabarets et petites salles de Bruxelles ou Paris, elle passe, du 20 au 24 octobre 1987, au Théâtre la Ville, à Paris, suscitant un succès critique.

Elle est alors sollicitée par Michel Berger pour reprendre, après Fabienne Thibeault en 1979 et Louise Forestier, en 1980, le rôle de Marie-Jeanne dans une nouvelle production de Starmania – le nom du metteur en scène Francis Morane, qui avait travaillé à la première version du spectacle, lui a inspiré, au début des années 1980, son pseudonyme Maurane.

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