Syrie. Sur le terrain et en coulisse, la Russie donne le tempo

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Lavrov, John Kerry a concédé que Washington n’était pas contre le recours à la force par Moscou, à condition que cela vise vraiment l’EI et Al-Qaïda en Syrie.  « Si les dernières actions de la Russie et celles en cours sont le reflet d’un engagement authentique pour vaincre cette organisation (EI), alors nous sommes disposés à accueillir favorablement ces efforts », a déclaré le patron de la diplomatie américaine.  En revanche, a-t-il tempéré, les États-Unis auraient « de sérieuses inquiétudes si la Russie devait frapper des zones où il n’y a pas d’opérations de l’EI et de (groupes) affiliés à Al-Qaïda ».

Juste avant une réunion du Conseil de sécurité présidée par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, son homologue américain John Kerry s’est plaint auprès de lui des bombardements qui venaient de commencer en Syrie, a aussitôt confié un haut responsable américain.  L’aviation russe a mené mercredi ses premières frappes, à la demande du président syrien Bachar al-Assad, le président Poutine assurant qu’il fallait prendre les « terroristes » de vitesse et les frapper avant qu’ils ne viennent « chez nous ».

Les autorités américaines utilisent le mot anglais de « deconfliction », qui peut se traduire en français par le fait que les parties prenantes à un conflit communiquent et échangent des informations pour éviter des incidents entre leurs aéronefs qui interviennent sur un même théâtre d’opérations.  Mise devant le fait accompli, l’administration américaine démocrate s’est aussi attirée les foudres des républicains qui contrôlent le Congrès. « Cette administration a créé la confusion chez nos amis et a encouragé nos ennemis », a tonné le sénateur John McCain, fustigeant les « périls de l’inaction » de l’Amérique au Moyen-Orient.

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L’Hexagone apparaît isolé dans sa stratégie du « ni Assad ni Daesh ». 15h08 : Moscou confirme les premières frappes de l’aviation russe en Syrie. 15h07 : Il faut « prendre les terroristes de vitesse » avant qu’ils n’arrivent « chez nous », affirme Vladimir Poutine. 14h28 : Les premiers raids russes, dont on ignore le nombre exact, semblent avoir été menés dans les environs de Homs, selon ce responsable américain, qui ajoute que Moscou a informé Washington de ses intentions une heure avant le début des bombardements. 14h28 : Les Etats-Unis disposent d’éléments selon lesquels l’aviation russe a commencé à bombarder en Syrie, indique un membre de l’administration américaine ayant requis l’anonymat. 14h25 : Le premier bombardement russe en Syrie a eu lieu, près de Homs, annonce un responsable américain. 14h07 : C’est pour « crimes contre l’humanité » qu’une enquête pénale a été ouverte en France visant le régime de Bachar Al-Assad.

Selon un responsable américain cité par Reuters, elles ne semblent pas cibler pour l’instant le territoire de Daesh puisqu’elles se sont concentrées dans trois provinces de Syrie, Hama, Homs et Lattaquié, qui ne sont pas contrôlées par l’EI, comme on peut le voir sur cette carte de francetv info. 15h35 : Les premiers bombardements de l’armée russe contre « des positions terroristes » ont été menées dans trois provinces de Syrie, Hama, Homs et Lattaquié, selon une source de sécurité syrienne. 15h36 : Un officiel russe à Bagdad, en Irak, a confirmé à l’ambassade américaine que des frappes aériennes russes avaient commencé à frapper l’Etat islamique en Syrie. 15h23 : Les frappes russes ne changeront rien aux missions anti-Etat islamique de la coalition, affirment les Etats-Unis. 15h13 : « Réhabiliter Assad ce serait une faute morale mais surtout nous condamner à l’immobilisme ».

La Russie a réalisé ses premières frappes aériennes en Syrie, mercredi 30 septembre, quelques heures après que le président syrien, Bachar Al-Assad, a demandé à Moscou de lui « fournir une aide militaire ».  Mais les manoeuvres du Kremlin suscitent les soupçons d’autres puissances : selon le Pentagone, elles ne visaient probablement par l’Etat islamique. • De premiers bombardements dans trois provinces.

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Moscou (AFP) – L’aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar al-Assad, une intervention militaire qui a immédiatement suscité des doutes parmi les Occidentaux concernant les cibles réellement visées, Etat islamique ou rebelles.

Il y a « des indications selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé Daech », acronyme arabe du groupe Etat islamique, a déclaré à New York le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, ajoutant qu’il « faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes.

L’accélération de l’engagement de Moscou s’inscrit sur fond de bras de fer entre le président américain Barack Obama et son homologue russe sur le sort à réserver à Bachar al-Assad, « tyran » pour l’un et rempart contre l’EI pour l’autre.

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Au cours d’une réunion présidée par son homologue russe Sergueï Lavrov, le ministre américain John Kerry a également déclaré que Washington était disposé à accueillir favorablement les bombardements russes en Syrie, s’ils visaient « réellement » les positions de l’EI dans ce pays en guerre.

Il y a « des indications selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé » l’organisation Etat islamique (EI), a-t-il déclaré à la presse à New York, ajoutant qu’il « faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes.

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a estimé ce mercredi que les frappes annoncées par la Russie en Syrie pourraient ne pas avoir visé le groupe Etat islamique.

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Car, si la Russie n’a pas obtenu une résolution des Nations unies, Moscou s’appuie sur une demande officielle d’aide émise par la présidence syrienne. « Nos partenaires agissant en Syrie, n’ont ni l’un ni l’autre », a souligné Vladimir Poutine, fustigeant une fois de plus la position des Occidentaux qu’il accuse d’avoir aggravé la situation. « Le conflit en Syrie a des racines profondes, son origine vient de plusieurs facteurs, qui ont été aggravés par l’ingérence sans gêne de l’étranger dans les affaires de la région », a accusé le président russe.

Le ministre russe des Affaires étrangères a également détaillé les contours de cette coalition que Moscou entend voir naître contre le groupe Etat islamique. « Les forces armées syriennes, irakiennes, les milices kurdes, et les détachements armés de l’opposition syrienne patriotique, en un mot, tous ceux qui, sur cette terre, combattent l’organisation Etat islamique », a-t-il décrit. « Cela concerne aussi les acteurs extérieurs qui, d’une manière ou d’une autre, soutiennent les actions antiterroristes dans la région.

Quelques heures après l’annonce des frappes menées par la Russie, Philip Hammond a réclamé une confirmation sur les cibles touchées. « Nous avons dit clairement que nous aurions de sérieuses inquiétudes si la Russie devait frapper des zones où il n’y a pas d’opérations de l’EI et de (groupes) affiliés à al-Qaïda », a pour sa part prévenu le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a réaffirmé la ligne américaine du « ni-jihadistes, ni-Bachar » : « Nous ne mélangerons pas notre combat contre l’EI avec le soutien à Assad ».

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L’aviation russe a effectué vingt sorties aériennes et touché « huit cibles du groupe Etat islamique » en Syrie, détruisant notamment un poste de commandement de l’EI, a annoncé aujourd’hui le ministère russe de la Défense.

Le porte-parole du ministère Igor Konachenkov, cité par les agences russes, a évoqué « 20 sorties aériennes » effectuées aujourd’hui.  « Je veux préciser que toutes ces frappes ont eu lieu après l’organisation d’opérations de reconnaissances aériennes sur la base de renseignements fournis par le pouvoir syrien », a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

Selon le ministère de la Défense, qui a publié une vidéo des frappes sur laquelle on voit trois sites touchés par des bombardements, « des dépôts de munition, des armes et du matériel militaire » ont également été visés par l’aviation russe.

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Les premières frappes russes en Syrie mercredi ne visaient pas le groupe État islamique, selon un responsable américain de la Défense mercredi, des propos aussitôt tempérés par la Maison-Blanche qui estime ne pas connaître à ce stade les cibles de Moscou. « Nous n’avons pas vu de frappes contre le groupe État islamique, nous avons vu des frappes contre l’opposition syrienne » au régime de Bachar el-Assad, a déclaré le responsable militaire.

Le secrétaire d’État américain John Kerry a prévenu pour sa part à New York que Washington était opposé à des frappes russes qui ne viseraient pas le groupe EI. « Nous avons dit clairement que nous aurions de sérieuses inquiétudes si la Russie devait frapper des zones où il n’y a pas d’opérations de l’EI et de [groupes] affiliés à Al-Qaïda », a-t-il déclaré lors d’une réunion du Conseil de sécurité présidée par son homologue russe Sergueï Lavrov. M.

Lire la suite sur www.lepoint.fr…

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