Syrie: Les rebelles s'effondrent à Alep en passe de tomber

La reconquête totale de la deuxième ville du pays offrira en effet au régime et à ses alliés le contrôle des cinq principales cités de Syrie avec Homs, Hama, Damas et Lattaquié.Alep : les rebelles presque vaincus © Valentina BRESCHI, Simon MALFATTO, Frédéric BOURGEAIS, Sophie RAMIS AFPDe leur ancien bastion d’Alep-Est qu’ils contrôlaient depuis 2012, les insurgés ne tiennent plus que deux principaux quartiers, Soukkari et Al-Machad, en plus d’une poignée de petits secteurs, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Des civils fuient les violences à Alep, le 12 décembre 2016 © GEORGE OURFALIAN AFPEn soirée, du côté ouest d’Alep aux mains du régime, d’intenses tirs de célébration ont été entendus par des journalistes de l’AFP.

Les gens ont faim et sont à la recherche de pain, selon ces témoins.Des soldats des forces pro-gouvernementales le 11 décembre 2016 à al-Maadi quartier est d’Alep © George OURFALIAN AFPVia son porte-parole, Stephane Dujarric, M. Ban Ki-moon a en tout cas tiré la sonnette d’alarme en mentionnant les atrocités dont auraient été victimes « un grand nombre de civils », dont des femmes et des enfants, dans la ville d’Alep.

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Le président français a évoqué ce lundi un «sentiment de révolte» face au «contexte dramatique» en Syrie où les forces du régime sont sur le point de reconquérir la totalité d’Alep, alors qu’elles ont perdu le contrôle de la cité antique de Palmyre, reprise par l’État islamique (EI).

«Ce que nous connaissons des bombardements incessants qui s’y produisent crée une émotion partagée mais surtout un sentiment de révolte par rapport à cette répétition de massacres à Alep dont la population est la cible», a déclaré le chef de l’État français au côté du représentant de l’opposition syrienne, Riad Hijab, qu’il venait de recevoir à l’Élysée.

«Il n’y aura pas d’impunité par rapport à ce qui se passe en Syrie et à Alep», a encore averti le chef de l’État français avant de promettre à l’opposition syrienne «le soutien de la France».

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Dans la soirée du lundi 12 décembre, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon s’est alarmé des informations faisant état d’atrocités récentes contre des civils dans cette localité du nord de la Syrie.

La reconquête totale de la deuxième ville du pays offrira au gouvernement et à ses alliés le contrôle des cinq principales cités de Syrie avec Homs, Hama, Damas et Lattaquié.

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Les leçons du martyre d’Alep
Selon un responsable militaire dans la ville, l’offensive aérienne et terrestre lancée le 15 novembre par les forces loyales au régime de Bachar Al-Assad « entre dans sa phase finale » : « Nous vivons les derniers moments avant la victoire. »

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Auparavant, un responsable militaire à Alep avait indiqué à l’AFP que l’opération aérienne et terrestre lancée le 15 novembre par les forces loyales au régime du président Bachar al-Assad contre les insurgés « entrait dans sa phase finale ».

Les insurgés d’Alep ont commencé à céder du terrain quand l’armée syrienne, soutenue par des combattants iraniens et du Hezbollah libanais, a lancé le 15 novembre une offensive foudroyante accompagnée de violents bombardements.

Depuis la mi-novembre, l’offensive des forces prorégime à Alep a tué plus de 415 civils selon l’OSDH, tandis que 130 civils ont été tués par des tirs rebelles sur les quartiers contrôlés par le gouvernement.

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AFP
La situation à Alep
Il lui était « difficile de présider aux destinées de la Syrie sans tenir la seconde ville du pays.

« La partition de la Syrie se profile », mettait en garde récemment le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault, tandis que de nombreux diplomates et experts estiment qu’après Alep, Moscou et Damas concentreront leurs efforts sur la province d’Idleb, au nord-ouest, encore contrôlée par la rébellion, et notamment par le groupe Fateh al-Cham, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda.

AFP
La situation en Syrie
« Il y a un partage de facto de la Syrie: les Russes à l’Ouest et les Occidentaux de la coalition antijihadiste à l’Est », relève sous couvert d’anonymat un diplomate européen, pour qui Moscou a tout intérêt à laisser les Occidentaux s’occuper du « bourbier », les zones contrôlées par l’organisation Etat islamique.

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Plusieurs facteurs expliquent cette reconquête surprise, notamment la position géographique de Palmyre au coeur du désert, qui a permis à l’EI de progresser rapidement sans grande résistance.

Les forces du régime et de la Russie, engagées sur plusieurs autres fronts ailleurs en Syrie, pourraient avoir été prises de court par une attaque surprise de l’EI, tactique privilégiée du groupe.

Après la reprise de Palmyre par l’armée syrienne, soutenue par les forces russes, un orchestre symphonique russe a tenu un concert dans l’amphithéâtre antique, là où l’EI avait exécuté des dizaines de personnes.

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La deuxième ville de Syrie, Alep, est en passe de tomber totalement aux mains du régime et de ses alliés, lundi 12 septembre.

Dans un communiqué, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’alarme d’informations faisant état d’atrocités à Alep « contre un grand nombre » de civils, dont des femmes et des enfants.De leur ancien bastion d’Alep-Est qu’ils contrôlaient depuis 2012, il ne reste plus aux insurgés que deux principaux quartiers, Soukkari et Al-Machad, en plus d’une poignée de petits secteurs, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

La bataille d’Alep touche à sa fin », affirme Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, en parlant du principal front du conflit qui a fait plus de 300 000 morts et déplacé au moins la moitié de la population.

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