Syrie : les médias d’Etat se rétractent après l’annonce de tirs de missiles

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Enquête
Cette annonce intervient trois jours après les frappes des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne contre des sites militaires du pouvoir de Bachar Al-Assad, à la suite de l’attaque chimique présumée du 7 avril dans la ville alors rebelle de Douma, dans la Ghouta orientale, aux portes de Damas.

La mission de l’OIAC « n’a pas encore été déployée à Douma », a confirmé lundi à La Haye le directeur de l’organisation, Ahmet Uzumcu, lors d’une réunion d’urgence des Etats membres du conseil exécutif.

Retrait de la Légion d’honneur
Cette année-là, après l’attaque au sarin de la Ghouta qui déjà avait fait plusieurs centaines de morts selon les Occidentaux, le régime de Bachar Al-Assad avait fini par rejoindre l’OIAC sous la pression internationale, et pris l’engagement formel de déclarer tous ses stocks et de ne plus jamais utiliser d’armes chimiques.

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VIDÉO – La télévision publique syrienne avait annoncé dans la nuit de lundi à mardi que des missiles tirés sur une base aérienne dans la région de Homs avaient été abattus.

Il n’y a pas eu de nouvelle attaque sur la Syrie, a déclaré à Reuters un commandant de l’alliance militaire régionale qui soutient le gouvernement syrien.

Le commandant, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat, a attribué ce dysfonctionnement à une «attaque électronique conjointe» d’Israël et des États-Unis visant le système de radar syrien.

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Les médias officiels syriens se sont rétractés, mardi 17 avril, évoquant une « fausse alerte », après avoir annoncé que des missiles avaient été interceptés par l’armée, près de Homs, dans le centre du pays.

Axel Joly (@AxelJoly) 16 avril 2018

Les enquêteurs de l’OIAC attendent toujours

Cette fausse alerte intervient trois jours après les frappes menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni contre des sites militaires syriens, en représailles à l’attaque chimique présumée dans la ville alors rebelle de Douma, dans la Ghouta orientale, aux portes de Damas.

Les experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), qui ont pour mandat d’enquêter sur l’utilisation éventuelle d’armes chimiques, mais pas d’en identifier les auteurs, attendent toujours de pouvoir accéder au site de l’attaque présumée à Douma.

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Il n’y a pas eu de nouvelle attaque sur la Syrie, a déclaré ce mardi un commandant de l’alliance militaire régionale, qui soutient le gouvernement syrien.

« Attaque électronique conjointe » d’Israël et des Etats-UnisLa télévision publique syrienne a annoncé dans la nuit que la DCA syrienne avait abattu des missiles tirés sur une base aérienne dans la région de Homs.

Le commandant, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat, a attribué ce dysfonctionnement à une « attaque électronique conjointe » d’Israël et des Etats-Unis visant le système de radar syrien.

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