Syrie : la Ghouta orientale, le verger de Damas qui depuis six ans résiste à Assad

« Pourtant la Ghouta était la vision du paradis terrestre pour les envahisseurs arabes, qui, lorsqu’ils sont arrivés dans la région ont été subjugués par ses sources, ses ruisseaux, ses jardins, et ses abricotiers », insiste Fabrice Balanche.

« Coupée en deux, la Ghouta est composée d’une partie orientale, qui est exclusivement arabe sunnite, très conservatrice, voire même intégriste dans certaines localités comme Douma, alors que la Ghouta occidentale, est quant à elle composée de noyaux habités par des druzes et des chrétiens, comme à Jaramana, qui ont également attirés des populations issues des minorités comme les Alaouites, la communauté du président syrien, désireuses de s’installer près de Damas », précise Fabrice Balanche.

• Des groupes rebelles, qualifiés de « terroristes » par Damas et Moscou

Considérés comme terroristes par Damas et Moscou, plusieurs groupes armés sont actifs dans la Ghouta orientale, qui s’est soulevée contre le président Assad en 2012.

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Une résolution du Conseil de sécurité exigeant à des fins humanitaires un cessez-le-feu de 30 jours dans la Ghouta orientale, où l’armée de Bachar al-Assad pilonne une région rebelle aux portes de Damas où vivent 400 000 civils, n’a pratiquement été suivie d’aucun effet.

Mais même ce laps de temps n’a pu être mis à profit pour alléger les souffrances d’une population qui paye un lourd tribut à l’affrontement entre l’armée syrienne et les rebelles retranchés dans l’enclave appartenant à divers groupes de résistance, dont une minorité de « djihadistes » à l’enseigne d’Al-Qaïda qui fournissent un prétexte à l’intervention.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a livré ce mardi à Moscou, à son homologue français Jean-Yves Le Drian, la même justification que Damas, rejetant la responsabilité du non-respect de la trêve sur les « terroristes » de la Ghouta.

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