Syrie: la coalition annonce le début de son retrait

La coalition internationale antidjihadiste dirigée par les Etats-Unis a affirmé aujourd’hui un début de retrait de ses troupes de Syrie, sans plus de précisions.

Cette annonce intervient moins d’un mois après l’annonce par le président américain Donald Trump du retrait de quelques 2.000 soldats américains de la Syrie.

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« Par souci de sécurité opérationnelle, nous ne discuterons pas des échéances, des lieux ou des mouvements de troupes », a souligné ce porte-parole.

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L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude.

L’armée américaine a commencé à procéder à un retrait de matériel de Syrie, a confirmé jeudi 10 janvier un responsable du ministère de la défense, alors que le calendrier du retour des quelque 2 000 soldats déployés en Syrie promis par Donald Trump reste flou.

L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie combattant le groupe djihadiste Etat Islamique (EI) avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude.

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La coalition internationale antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a annoncé vendredi un début de retrait de ses troupes de Syrie, sans plus de précisions.

La coalition « a commencé le processus de retrait (…) de Syrie », a indiqué à l’AFP le colonel Sean Ryan, porte parole de la coalition.

Cette annonce intervient moins d’un mois après l’annonce par le président américain Donald Trump du retrait de quelques 2.000 soldats américains de la Syrie.

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Évidemment, quand il y aura une solution politique, nous nous retirerons», a indiqué Jean-Yves Le Drian.

Selon le chef de la diplomatie française, le combat contre Daech* n’est pas fini, le groupe djihadiste étant toujours présent en Syrie et en Irak, de manière clandestine.

«Il faut que les Kurdes de Syrie soient respectés», a-t-il appelé promettant d’évoquer le problème au niveau international.

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Bolton contredit Trump

Mais à Paris, comme à Londres, on est bien contraint de réfléchir à l’éventualité d’une solution qui, après le départ annoncé comme imminent des Américains, empêcherait les Kurdes d’être anéantis par les Turcs et l’Iran de s’implanter durablement en Syrie.

On peut appeler cela comme on veut, mais les propos de Bolton, qui ne sont pas ceux d’un fonctionnaire obscur du Département d’État qui tenterait de sauver la politique étrangère américaine dans la région, contredisent très exactement ce que le président des États-Unis avait déclaré et donc décidé il y a moins de deux semaines.

Dans un de ses tweets du 19 décembre, Trump expliquait qu’il avait décidé de réduire de moitié le contingent de 7 000 soldats américains qui, en Afghanistan, essaient tant bien que mal de maintenir la tête hors de l’eau d’un gouvernement afghan dont les talibans grignotent chaque jour le pouvoir.

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