"Sully", "Ma'Rosa", "Sausage Party"… Les films à voir (ou pas) cette semaine

Et si l’instinct d’Eastwood le conduit à s’égarer parfois, comme lorsqu’il se déclare en faveur d’un Donald Trump dont les idées sont à l’opposé de celles qu’il exprime lui-même (oui, Eastwood est politiquement conservateur et socialement progressiste), ses films démontrent la sûreté de son point de vue.

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, à Cannes, et tourné, pour des raisons de sécurité, dans une vallée du Tadjikistan voisin, ce premier film d’une jeune Afghane de 26 ans, née à Téhéran, est d’une simplicité minérale, d’une (fausse) candeur pastorale.

C’est là aussi qu’ils découvrent un monde auquel ils ne comprennent pas grand-chose, où rien ne ressemble à ce qu’ils ont connu jusqu’à présent, où la vie est tout autre.

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Et la réponse que je vous ai faite est sans doute 6 fois plus longue que tout ce qu’il ne nous a jamais dit pendant le film !

Aaron Eckhart : Je suis un grand fan de Clint, mais j’ai surmonté cela rapidement car il fallait que je fasse mon travail.

(…) Sauf qu’au lieu d’être la pire journée pour New York, ça a été la meilleure, en 7 minutes tout le monde a été mis en sécurité, et cet homme (il désigne Sully) a accompli l’impossible, car il avait 99% de chance de planter l’avion plutôt que de le poser.

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Cette semaine, sur les grands écrans, vous pourrez croiser : un aviateur laconique qui sauve ses passagers, et peut-être l’Amérique elle-même, dans un grand film rédempteur (Sully) ; des saucisses animées et lubriques qui se la donnent, insouciantes du futur, tandis que le barbecue les attend (Sausage Party) ; un couple de petits trafiquants rançonnés dans un commissariat de police de Manille, façon cinéma documenté (Ma’Rosa) et, enfin, un scientifique lancé à corps perdu dans un dialogue avec les oiseaux sur le versant escarpé d’une fable symboliste (L’Ornithologue).

L’AVIATEUR QUI REDONNE DROIT À L’AMÉRIQUE : « Sully », de Clint Eastwood
Le 15 janvier 2009, deux minutes après son décollage de l’aéroport LaGuardia, à New York, l’airbus A320 du vol 1549 d’US Airways est percuté par une formation de bernaches du Canada qui mettent ses deux réacteurs hors d’usage.

A ce grand moment d’action correspond ce grand moment de vérité qu’est la confrontation de Sully et des membres de la commission d’enquête, dont on pressent que Clint Eastwood a quelque peu noirci les intentions pour servir, en héritier putatif de John Ford, la légende de son film.

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En effet, Sully n’est pas un film de baston mais l’ histoire vraie de Chelsey B. Sullenberger, ce pilote de ligne qui posa son avion sur l’Hudson, à New York, le 15 janvier 2009, sauvant ainsi la vie de 155 passagers.

« Il a corrigé certains détails comme le fait que son copilote ne boit pas d’alcool car il savait que le film allait rester comme témoignage de son histoire », insiste Hanks.

Clint Eastwood n’est pas non plus un réalisateur du style à s’en laisser conter.

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A 60 ans, Tom Hanks enchaîne les films, comme cet excellent « Sully » de Clint Eastwood dans lequel il incarne un pilote d’avion qui sauva 154 passagers.

Rencontre avec un passionné absolu.La même année, il a tourné pour Steven Spielberg et Clint Eastwood, d’abord dans « le Pont des espions », puis dans « Sully », qui sort aujourd’hui en salles.

Son premier film de Clint EastwoodLorsqu’on le rencontre dans les salons parisiens du Bristol, Tom Hanks arbore une chevelure brune qui lui fait paraître quinze ans de moins que Sully, le pilote de ligne qu’il incarne dans le film et qui a amerri sur l’Hudson à New York en 2009, sauvant la vie de ses passagers.

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ON AIME – Clint Eastwood dirige Tom Hanks dans « Sully », un biopic sur le pilote qui amerrissait héroïquement sur l’Hudson en 2009, sauvant ainsi tous les passagers.

Le commandant Sullenberger eut alors quelques secondes pour faire un choix : sa décision fut salvatrice.

Ce sauvetage hors du commun, qui fit la Une des médias à l’époque, est aujourd’hui au cœur du nouveau film de Clint Eastwood.

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Dans « Sully », Clint Eastwood raconte une folle histoire d’avion, une histoire d’avion qui se termine bien à New York, huit ans après les attentats du 11 septembre.

Cette histoire, c’est celle du commandant de bord, Chesley Sullenberger, surnommé Sully, qui, le 15 janvier 2009, sauva cent cinquante passagers et cinq membre de l’équipage en amerrissant sur le fleuve de l’Hudson, les deux moteurs de son avion ayant arrêté de fonctionner après avoir percuté un groupe d’oiseaux.

Homme de peu de mots dans ce long-métrage, tout comme son réalisateur, Tom Hanks parvient à habiter physiquement Sully et à nous surprendre en trouvant un rythme qui lui est propre.

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J’ai interrogé les gens et tous m’ont répondu avoir été persuadés que cet avion avait été détourné par des terroristes et que des milliers de personnes allaient de nouveau périr à Manhattan.

Considérez-vous Sully comme un héros ?

Alors, oui, Sully est un héros.

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