Soupçons de viols en Centrafrique : ce que l'on sait de l'affaire qui …

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Les faits incriminés se seraient déroulés entre décembre 2013 et mai-juin 2014, lors des premiers mois de l’opération « Sangaris », et, d’après les informations obtenues par Le Monde, quatre garçons, âgés de 9 à 13 ans, auraient été victimes de viols commis par des soldats français.

Là, cela touche une armée d’un pays qui se prétend exemplaire, d’où le malaise mais l’homme est l’homme, surtout en opérations militaires. cela n’est bien sur en aucun cas une excuse, seulement un triste constat! sordide.. des soldats en opération extérieur avec des missions de protection qui s’en prennent aux plus faible. pas d’indulgence.

Depuis des décennies d’opérations de l’ONU avec des troupes très disparates, ce genre de comportements est fréquent, avec les filles comme avec les garcons, l’ONU atoujours été longue à réagir et prendre des sanctions, voire a étouffé les affaires.

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Le parquet de Bangui affirme que ces investigations ont été menées à l’insu de la justice centrafricaine. « Si certains militaires se sont mal comportés, je serai implacable » : voilà ce qu’a déclaré François Hollande lors d’un déplacement à Brest. « Si les faits sont avérés par la justice et le commandement militaire [… ] il y aura des sanctions qui seront à proportion des faits qui auront été constatés, et si c’est grave, les sanctions seront graves, elles devront même être exemplaires », a ajouté le président de la République.

De son côté, le parquet de Bangui a affirmé que « les autorités judiciaires [centrafricaines] n’ont pas été mises au courant de cette affaire qui s’est passée en coulisses ». « Une enquête interne a été menée à notre insu alors que les victimes sont à Bangui [… ] Des ONG et organes de l’ONU sont descendus sur le terrain sans nous informer, nous n’avons pas compris pourquoi », a accusé le procureur de la République, Ghislain Grésenguet. « Si les fait sont avérés, c’est une affaire extrêmement grave.

Le parquet de Paris a ouvert le 31 juillet 2014 une enquête préliminaire pour abus sexuels sur mineurs imputés à des militaires français en Centrafrique : des faits révélés par un rapport des Nations unies, dévoilé mercredi dans le quotidien britannique « The Guardian » .

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Centrafrique : la justice française enquête depuis neuf moisVoilà neuf mois que la justice français enquête sur des soupçons de viols de la part de militaires français.

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Mais pour Florent Geel, responsable du bureau Afrique à la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH) l’ONU se tait « en particulier sur la question des crimes sexuels commis par les casques bleus ». « Lorsque cela arrive, ils mettent en place des process internes pour que ça se sache rarement ou jamais », explique le responsable. « Ce fonctionnaire suédois n’est pas un téméraire, il a trente ans de carrière (… ) il a dû agir ainsi parce que ça touchait la France : quand ça touche le Tchad, il n’y a jamais de suite.

Kompass, directeur des opérations de terrain au Haut-Commissariat de l’ONU pour les droits humains qui a transmis ce rapport intitulé « Abus sexuels sur des enfants par les forces armées internationales » en juillet 2014 a été suspendu le 17 avril.

Selon le quotidien britannique The Guardian qui a révélé l’information, le rapport des Nations unies accusant les soldats français aurait été transmis aux autorités françaises par ce fameux Anders Kompass, choqué par l’inertie de sa hiérarchie.

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Ce rapport, rédigé à l’été 2014 par une équipe onusienne, fait état de viols sur mineurs par des soldats français basés en Centrafrique.

Les faits se seraient déroulés à Bangui, la capitale centrafricaine, entre décembre 2013 et juin 2014 dans le camp de réfugiés de l’aéroport de M’Poko, un lieu où s’étaient réfugiés des milliers de civils.

Une source à L’Elysée indiquait mercredi à L’Express que les plus hautes autorités de l’Etat étaient au courant de cette affaire depuis l’ouverte de l’enquête préliminaire.

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Toujours selon Paula Donovan, certains des enfants qui ont témoigné donnent des prénoms de soldats, d’autres des noms qu’ils ont entendus dans des conversations entre leurs agresseurs, d’autres encore des informations sur les fonctions qu’assuraient ces militaires.

Un des enfants cité dans ce rapport interne de l’ONU « a témoigné avoir vu son ami être sodomisé par deux soldats tchadiens pendant qu’un troisième faisait le guet », a expliqué Paula Donovan.

Après des révélations du quotidien britannique The Guardian, le ministère de la Défense a expliqué mercredi avoir été saisi « de témoignages d’enfants centrafricains accusant d’agressions sexuelles des militaires français de l’opération Sangaris ».

Lire la suite sur www.huffingtonpost.fr…

Depuis le 17 avril, ce cadre de l’ONU a été suspendu de ses fonctions et fait désormais l’objet d’une enquête interne.  Par la voix de son ambassadeur aux Nations unies, la Suède a prévenu que de sévères tensions diplomatiques sont à attendre si leur ressortissant était poussé à la démission. « On ne sait pas quand (les hommes suspectés, ndlr) seront appréhendés, et surtout s’ils le seront.

C’est ce que détaille dans un communiqué l’Organisation des nations unies qui l’accusent, sans le nommer, d’avoir ainsi fait fuiter un document confidentiel de l’ONU et violé le protocole de l’organisation en le livrant aux autorités françaises « avant de le fournir au bureau du Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU ».

En vertu d’un accord signé entre l’ONU et les autorités du pays où l’organisation intervient, la juridiction alors compétente qui se charge des poursuites est celle des Etats qui ont envoyé leurs troupes sous l’égide des Nations unies.

Lire la suite sur information.tv5monde.com…

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