Solar Impulse a réussi première nuit de vol sur le Pacifique

L’appareil a réussi sa première nuit de vol. "Les dix prochaines heures seront décisives pour l’ensemble de l’aventure du tour du monde", avait estimé auparavant Bertrand Piccard. "L’avion aura-t-il suffisamment d’énergie pour passer la nuit sur (les réserves de) ses batteries’", se demandait-il, évoquant un "grand défi".

L’avion révolutionnaire avait décollé de Nankin dans la nuit de samedi à dimanche pour une étape de 8500 km, la plus périlleuse de son tour du monde.

L’avion solaire a décollé de Chine aux premières heures de dimanche et a passé sa première nuit dans son périple vers Hawaï, pour la plus longue et la plus périlleuse des étapes de son tour du monde.

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Un système de pilotage automatique et un autre de surveillance ont été mis en place, afin de permettre aux pilotes de pouvoir dormir un minimum de 4 heures de sommeil par 24 heures. « On a un assistant de pilote automatique qui permet à l’avion d’être stable en cap et en inclinaison », nous détaillait Raymond Clerc, le directeur de vol de Solar Impulse. « S’ajoute à cela un système de monitoring qui contrôle une série de paramètres.

L’endurance de l’avion comme d’André Borschberg vont donc être mises à rude épreuve.

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Avant son vol à travers le Pacifique, deux roues latérales et les freins internes des hélices ont été enlevés de Solar Impulse 2 pour le rendre plus léger. « Solar Impulse veut mobiliser l’enthousiasme de l’opinion autour de technologies qui permettront de réduire la dépendance aux carburants fossiles et susciter l’émotion autour des énergies renouvelables », explique l’équipe sur son site Internet.

L’avion solaire Solar Impulse 2 a survolé la mer du Japon dans la nuit de dimanche à lundi, près de 24 heures après son décollage de Nankin, en Chine, pour l’étape la plus difficile de son périple autour du monde.

Solar Impulse 2 est le petit frère de Solar Impulse, un avion solaire qui avait déjà réalisé en 2010 un vol de 26 heures, prouvant sa capacité d’accumuler suffisamment de puissance dans ses batteries au lithium pendant la journée pour pouvoir rester en vol la nuit.

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Solar Impulse 2, l’avion à énergie solaireDimanche 31 mai, Solar Impulse 2 s’est élancé dans le ciel de Nankin (Chine).

Pendant six jours et six nuits, André Borschberg, le pilote de cette expérience va vivre dans un cockpit minuscule de trois mètres carrés, sans chauffage ni air conditionné.

Propulsé par la seule énergie solaire, l’appareil doit relier la ville de Nankin à Honolulu (Hawaï).

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Son compatriote pilote de Solar Impulse 2 sur d’autres étapes Bertrand Piccard a souligné sur Twitter qu’il s’agissait du premier vol de nuit complet, pendant lequel l’appareil doit compter uniquement sur ses batteries, rechargées en journée par le soleil. Ce vol de 8. 500 kilomètres de Nankin à Hawaï pourrait établir un record de durée pour un pilote seul à bord, selon les organisateurs.

Solar Impulse 2, dont les ailes sont tapissées de plus de 17. 000 cellules photovoltaïques, est parti le 9 mars d’Abou Dhabi pour un tour du monde destiné à promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire.

Le pilote suisse André Borschberg, 62 ans, se trouvait à 16H00 GMT dimanche entre l’est de la Corée et l’ouest du Japon, selon un tweet posté par son équipe au sol, pour la première de six journées de vol non-stop devant le mener à travers l’océan Pacifique jusqu’à HawaÏ.

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Mais l’hypothèse de sa propre disparition laisse de marbre cet ingénieur de formation : « Je ne vois pas cela comme risqué, parce que nous avons travaillé longtemps sur les différents problèmes », a-t-il confié. « Si nous perdons un moteur, on peut voler avec les trois autres, par exemple.  » « Dans le pire des cas, nous avons un parachute, un radeau de survie et on sait s’en servir. Évidemment, on espère qu’on n’aura pas à le faire », a ajouté le pilote.

Solar Impulse 2, dont les ailes sont tapissées de plus de 17 000 cellules photovoltaïques, est parti le 9 mars d’Abou Dhabi (Emirats arabes unis) pour un tour du monde destiné à promouvoir l’usage des énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire.

Chaque jour, le pilote affrontera des altitudes himalayennes autour de 28 000 pieds (8 400 mètres) et des variations de température de 55 degrés dans la cabine monoplace non pressurisée de Solar Impulse 2.

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