Sicario est la première claque du festival

On ne rentrera pas dans le détail, mais sachez qu’au moins deux scènes du film (une visite sous tension de la ville de Juarez, puis la traversée hallucinée d’un tunnel reliant le Nord au Sud) peuvent d’ores et déjà prétendre appartenir à l’histoire du cinéma.

Armé d’un script sensationnel signé Taylor Sheridan (un nouveau venu, précédemment connu de nos services comme acteur dans la série Sons of Anarchy), le réalisateur Denis Villeneuve, dans une symbiose esthétique et intellectuelle totale avec le chef op de légende Roger Deakins (No country for old men, Skyfall…), trouve ici le point d’équilibre parfait entre réalité et abstraction.

Il y a quelques semaines, Villeneuve, nominé en 2011 à l’Oscar du meilleur film étranger pour Incendies, réalisateur de rutilants thrillers du samedi soir (Prisoners) et de petites coquetteries arty (Enemy), disait qu’il avait le sentiment d’avoir tourné son meilleur film.

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Cette manière de filmer déjà illustrée par les précédents films de Villeneuve permet à Sicario de faire la différence : plans assez longs, cadre étudié, mouvements de caméra réfléchis et montage économe, la tension est au rendez-vous.

De macchabées en Mexicains violents, le cinéaste canadien ne peut en effet rien réinventer vraiment, et tourne le dos à l’originalité marquée de ses films précédents, Incendies (2010), Prisoners (2013) et Enemy (2013).

Et de découvrir ce film dans la compétition cannoise ajoute à la confusion : la rigueur formelle de Villeneuve est mise en avant, mais ce sont aussi tous les gages qu’il donne au cinéma commercial qui ressortent.

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En ressort des séquences de longue haleine comme la traversée de la plaque tournante de la dope, avec entrée dans la ville en mode vigilance constante, interpellation quasi invisible de la cible, des yeux qui guettent le danger à tous les carrefours et neutralisation éclair de suspects en forme de coup de semonce.

Implacable dans le fond comme impeccable dans sa forme à la mise en scène ultra léchée, Sicario laisse filtrer ses enjeux d’un gouvernement américain incapable d’enrayer les trafics mafieux a grande échelle, en restant sagement dans les cadres de la loi.

Enrôlée dans un groupe d’intervention d’élite, Kate, agent de terrain au FBI, s’attaque à un cartel mexicain qui arrose un peu trop généreusement les Etats-Unis en drogue…

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Benicio Del Toro fait partie des habitués de la Croisette
mais débarque cette année en force sous le soleil de Cannes.  Le portoricain monte ce soir les marches du Palais
des Festivals pour défendre Sicario, le polar noir de Dennis Villeneuve (pour
la première fois en compétition).

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Véritablement révélé au grand public en 1995 dans Usual
Suspects, le comédien privilégie les rôles qui lui donnent l’occasion d’incarner
des personnages de criminels, pas toujours très loquaces (Snatch, Traqué, 21
grammes, Nos souvenirs brûlés).

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Mais ce qui devrait être un réquisitoire contre l’emploi de moyens qui abaissent ceux qui les utilisent au niveau de leurs ennemis perd beaucoup de son pouvoir de persuasion à force de recourir lui-même aux méthodes du cinéma décérébrant, celui qui fait partager au public le plaisir du tueur de masse.

Sicario met en scène une situation pas très éloignée de celles de Zero Dark Thirty (2012) ou de Good Kill (2014) : ici aussi, la CIA est à la manœuvre.

Mais ici – à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique –, elle a pris le pas sur le FBI, la Drug Enforcement Agency et les forces de police locales dans la guerre contre les cartels mexicains du narcotrafic.

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Obsédé depuis le début de sa carrière par la question du Bien et du Mal et du poids moral de nos actions, le réalisateur canadien Denis Villeneuve ("Incendies", "Prisoners") suit une agente du FBI contrainte de suivre sur le terrain une opération menée par la CIA, en dehors de toute justice.

Le réalisateur canadien Denis Villeneuve ("Prisoners") signe avec "Sicario" un thriller d’action efficace sur fond de trafic de drogue.

B »>Quels sont les points communs entre l’actrice sud-coréenne Doona Bae, le comédien français Pierre Niney, le réalisateur américain Da… ss;o„sq;zs;‚o€;ED>G? > »>Les stars comme on ne les voit jamais.

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Benicio Del Toro est un acteur qui sait choisir ses rôles : Usual Suspects, 21 Grammes, Jimmy P. , Las Vegas Parano, Basquiat ou, plus récemment, Inherent Vice.

Deux rôles, comme d’habitude, dans lesquels il se fond entièrement : Benicio Del Toro joue comme il respire.

Benicio Del Toro : « Je pense que l’humour peut être pour beaucoup, une manière de gérer toutes les situations.

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