Selon Michael van Praag, la suspension de Michel Platini et de Sepp Blatter est «compréhensible»

Michael van Praag (président de la Fédération néerlandaise de football et ancien candidat à la présidence de la Fifa, sur le site internet de la KNVB): «(Sur les accusations qui valent à Blatter et Platini d’être suspendus) Elles sont extrêmement scandaleuses pour le football dans son ensemble et pour ses dirigeants en particulier. (Le jugement) est compréhensible.

Ce n’est que le énième moment où l’ont touche le fond en ce qui concerne l’image que donne la FIFA et désormais, l’UEFA, à cause de l’implication de Platini. (La décision) est une preuve de la capacité grandissante d’auto-nettoyage (de la FIFA).

Reinhard Rauball (président par intérim de la Fédération allemande de football, cité par l’agence de presse allemande SID): «La décision est dans le cadre de ce qui était attendu.

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Au fil des turpitudes de l’institution Fifa, Platini s’est peu à peu désolidarisé de Blatter, jusqu’à demander son départ de l’institution en mai dernier, peu de temps avant la réélection controversée du dirigeant suisse.

Outre la justice sportive, Blatter reste mis en examen par la justice suisse en raison du versement à Platini mais aussi pour un contrat de droits télé jugé anormalement défavorable à la Fifa.

« On me punit parce qu’on dit que cet arrangement n’a pas eu lieu. Ça laisse entendre que les deux millions (de francs suisses, ndlr) donnés à Platini sont un dessous de table pour qu’il vote pour moi en 2011.

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Mais en vertu « du principe de respect des droits de l’Homme », selon cette source proche de la Fifa, les deux hommes ont le droit de se rendre dans un stade pour assister à un match de football, qu’il s’agisse, précise une autre source proche du dossier, d’un match de Ligue 1 ou d’un match international comme une rencontre du prochain Euro en France, « à condition qu’ils achètent leur billet ».

La suspension de 8 ans infligée lundi par la commission d’éthique de la Fifa à Blatter, président démissionnaire de la Fifa âgé de 79 ans et Platini, 60 ans, à la tête de l’UEFA et candidat à la succession du Suisse, n’a pas les mêmes implications pour les deux hommes mais bien les mêmes conséquences.

Comme cela est le cas depuis leur suspension provisoire prononcée le 8 octobre dernier, les deux hommes ne peuvent plus se rendre à leur bureau au siège de la Fifa ou de l’UEFA ou participer au tirage au sort de compétitions ou présider à des tournois de la Fifa ou de l’UEFA.

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La chambre de jugement de la commission d’éthique a annoncé la suspension de Joseph Blatter, président de la Fifa, et de Michel Platini, membre du comité exécutif de la Fifa et président de l’UEFA, « pour une durée de huit ans de toute activité liée au football (administration, sport, etc. ) aux niveaux national et international.  » Ces suspensions entrent immédiatement en vigueur, précise l’instance.

La décision rendue publique ce lundi par la commission d’éthique de la fédération internationale de football (Fifa) de suspendre pour huit ans son président démissionnaire, Joseph Blatter, et le président de l’UEFA, Michel Platini, de toute activité liée au football semble enterrer définitivement la candidature de l’ancienne star du foot français à la succession de son mentor, qui l’a entraîné dans sa chute.

Quant à Michel Platini, si la commission reconnaît ne pas avoir la preuve de faits de corruption de sa part, elle considère que sa conduite « constitue une infraction à l’article 20, al. 1 du Code d’éthique de la Fifa (acceptation et distribution de cadeaux et autres avantages) », et qu’il « a manqué à son devoir de loyauté envers la Fifa ». .

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Président de la Fédération anglaise de football, David Bernstein ne crie pas à l’injustice mais il estime que placer Sepp Blatter et Michel Platini sur le même pied d’égalité n’a aucun sens. «Il y a une distinction à faire entre les deux.

En Asie, l’ancien secrétaire général de la confédération asiatique de football (AFC) a qualifié la décision de «très sévère, surtout pour Blatter» car le Suisse qui a longtemps collaboré avec l’ancien président de la Fifa, a «dédié sa vie au football et à la Fifa». «C’est malheureux que ce scandale de corruption soit arrivé.

Cette double sanction infligée au président de l’UEFA et au Suisse par la Comission d’éthique de la Fifa lundi a été accueillie avec un certain soulagement dans plusieurs pays, à commencer par l’Espagne.

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Malgré la suspension de huit ans infligée ce lundi par le comité d’éthique de la FIFA, Michel Platini n’a pas fait une croix sur la présidence de l’instance internationale, même si le timing s’annonce tendu pour l’ex-meneur de jeu des Bleus. « Le calendrier est serré mais il suffit que le TAS se prononce aux alentours du 15-20 janvier, ce qui est tout à fait possible en l’état des procédures, pour que Michel Platini soit autorisé à concourir, a expliqué Thomas Clay, son conseiller juridique, au micro de BFMTV.

On a le droit pour nous, l’éthique pour nous contrairement à cette commission qui porte bien mal son nom. (…) Pour moi, nul doute que le TAS fera le reste du chemin et le blanchira complètement. » Reste désormais à savoir quand « Platoche » pourra concrètement saisir le TAS.

Et un jour, ceux qui sont en train de monter cette opération pour l’empêcher de se présenter, devront rendre des comptes du préjudice qu’il cause à Michel Platini. On est serein.

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Me Thibaud d’Alès, avocat de Michel Platini, a dénoncé lundi auprès de l’AFP le « cynisme procédural » de la justice interne de la Fifa. « Il faut rendre un hommage aux juges de la Fifa, ils sont vraiment dans une pleine cohérence, ils n’ont jamais dévié de ce cynisme tant procédural que juridique, qui avait pour seul but de gêner Michel Platini dans sa volonté de se présenter à la présidence de la Fifa », a commenté Me d’Alès, dont le client a été suspendu 8 ans de toute fonction liée au football. « Contrairement au calendrier imposé par le Tribunal arbitral du sport (TAS) qui souhaitait que cette affaire puisse revenir devant lui dans un calendrier compatible avec l’élection à la présidence (le 26 février), la Fifa a officiellement annoncé que les motivations ne seraient communiquées qu’au cours de la première moitié du mois de janvier 2016 », expose encore le conseil du triple Ballon d’Or. « Or, le règlement de la Fifa interdit tout appel avant réception d’une décision motivée », poursuit ce membre du cabinet Clifford Chance à Paris.

Le temps presse pour Platini. « Les allégations de corruption contenues dans le rapport d’enquête, véhiculées et relayées avec malveillance par la chambre d’investigation et son porte-parole sont enfin abandonnées, ce qui démontre qu’elles ont été formulées à des seules fins d’atteinte à la réputation de M. « Cette allégation de corruption avait été maintenue pendant toute la procédure, ce qui permet de faire passer une sanction moindre », décortique encore l’avocat auprès de l’AFP. « Ces sanctions correspondent à ce qu’avait annoncé Andreas Bantel, porte-parole de la chambre d’investigation à L’Equipe le 11 décembre, ça fait froid dans le dos tant c’est prophétique », ironise le conseil de l’ancien meneur des Bleus joint au téléphone.

L’avocat a « anticipé cette attitude dilatoire » et a écrit à la justice interne de la Fifa « dès le 16 décembre dernier, lui demandant de confirmer son accord pour une saisine directe du TAS en renonçant aux voies de recours internes ». « Si la préoccupation de la Fifa est vraiment l’éthique, je ne peux imaginer un seul instant qu’elle n’accède pas à notre requête », a ajouté Me d’Alès.

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