Ryan Gosling : "Lost River, c'est la rivière de mon enfance" (Interview)

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La réponse de l'animateur… 01:30 Comment Melissa Theuriau et Jamel Debbouze se sont-ils rencontrés ? 01:03 Shy'm très sexy pour une reprise de Lou Bega dans Les années bonheur… 01:03 Le lapsus gênant (et très drôle) de Michel Drucker avec Sophie Davant… 04:01 Shooting sexy devant un éléphant.

Pour décrire son film et l’atmosphère qui s’en dégage, Ryan Gosling évoque un conte de fées sombre : « Je ne voulais pas faire un film spécifique sur Detroit » explique-t-il.

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Pour le réalisme, Ryan Gosling a tourné à Detroit, dont il utilise au mieux les friches urbaines et l’atmosphère surréaliste qui s’en dégage… La puissance visuelle de la mise en scène, sa capacité à créer une atmosphère poétique et inquiétante, est le meilleur d’un film qui, pour le scénario, se perd trop volontiers dans le désir de surprendre à tout prix, de préférence dans le registre sordide, et au plaisir (peu aristocratique en l’occurrence) de déplaire.

Marquant les débuts de cinéaste de Ryan Gosling, “Lost River” est brillant mais trop tapageur. À Lost River, une ville en plein déclin, Billy (Christina Hendricks), chômeuse qui vit seule avec ses deux fils, lutte désespérément pour garder sa maison.

Un thriller plutôt bien mené, jalonné par une série de flash-back qui distille lentement la vérité, façon puzzle. Juste.  Ancien leader syndical à la carrière brisée, Franck (Olivier Gourmet) survit avec un emploi de gardien de nuit, et son assistante sociale (Valérie Bonneton) a tout autant de mal que lui à joindre les deux bouts.

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Certes, Ryan Gosling est devenu l’archétype du séducteur grâce à ses rôles dans N’oublie Jamais et Crazy, Stupid, Love, mais il possède aussi une part d’ombre, révélée dans le premier film qu’il réalise, Lost River.

Mormonne, elle met un point d’honneur à ce que cette doctrine soit au centre de son éducation: « La religion était très importante chez nous, se souvient Ryan Gosling pour le Guardian en 2007.

Dans Blue Valentine justement, Ryan Gosling renoue avec ses talents de musicien lors d’une scène dans laquelle il entonne une chanson à Michelle Williams, ukulele à la main.

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C’est vrai que j’ai ensuite tourné dans des films à plus gros budget, mais ça n’a jamais été pour moi aussi fort que cette expérience là, peut-être parce qu’on a toujours envie de revenir à ses fondamentaux.

Lorsque j’étais enfant j’ai découvert que la rivière à côté de laquelle j’habitais avait été crée en engloutissant plusieurs villages. Ça m’a effrayé comme jamais de savoir que j’avais nagé au dessus de ruines. Ça m’a tellement perturbé que je n’ai pas voulu prendre de bain pendant très longtemps après ça.

J’ai alors pensé que pour raconter au mieux l’histoire des habitants de ce lieu, il ne fallait pas que je construise une histoire littérale, spécifique à Détroit, mais que je rende accessible à un grand nombre de personnes l’émotion que j’ai ressentie en allant là-bas.

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L’histoire de Lost River : Dans une ville qui se meurt, Billy, mère célibataire de deux enfants, est entraînée peu à peu dans les bas-fonds d’un monde sombre et macabre, pendant que Bones, son fils aîné, découvre une route secrète menant à une cité engloutie.

L’acteur et réalisateur présente ainsi à Paris Lost River devant des spectateurs et spectatrices très nombreux, impatients de retrouver le sex symbol – un statut qu’il n’assume pas mais qui lui colle malgré tout à la peau.

Le même soir, mardi 7 avril, il a couru pour assurer des avant-premières aux UGC des Halles et de Bercy ainsi qu’au MK2 Bibliothèque. À ses côtés, un Français, le césarisé Reda Kateb, qui est également à l’affiche de L’Astragale avec son amie Leïla Bekhti.

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Avec ce film étonnant, Ryan Gosling prouve qu’il a un vrai talent de cinéaste, et l’on attend avec impatience qu’il parvienne à se débarrasser de l’influence de ses maîtres pour s’exprimer pleinement dans son second film. Drame américain.

Sur fond de crise économique, le comédien Ryan Gosling, qui signe là son premier film, s’attache à dépeindre la lutte d’une famille pour survivre.

On retrouve l’influence des cinéastes pour lesquels il a tourné (Nicolas Winding Refn, Derek Cianfrance, Dario Argento, etc. ), dans ces images superbes, magnifiées par une photographie de très belle facture, due au talent de Benoît Debie.

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Ce film est incroyablement bien tourné : les images qui s’enchaînent entraînent les spectateurs dans un univers fantastique.  Les scènes sont pleines de couleurs et de néons, qui superposent le monde réel chaotique dans lequel vivent les personnages à une ambiance fantastique.  Ce sentiment est accentué par le choix des musiques qui sont partie intégrante des scènes, comme le titre Yes du groupe Chromatics.  C’est d’ailleurs un film différent de celui présenté en 2014 à Cannes que Ryan Gosling nous livre : certaines musiques se sont avérées ne pas être libres de droits, et il a fallu les supprimer et supprimer les scènes qui allaient avec, car l’une sans l’autre ne pouvait fonctionner.

Le réalisateur a voulu exposer, dans son film, la situation singulière des habitants de Détroit, cette ville-faillite à l’abandon.  Il part d’une situation particulière – celle de cette famille en ruines – et en fait un problème universel : Lost River est pensé pour retranscrive l’histoire de ces familles qui sont passées du rêve américain à un cauchemar.  Cette idée est d’ailleurs explicitée dans les répliques mêmes du film, notamment grâce à l’incarnation du chauffeur de taxi interprété par l’acteur Reda Kateb, qui confrontre l’image du rêve américain à la réalité.

L‘acteur Reda Kateb insiste sur la réelle liberté qu’il a reçu lors du tournage.  Le choix de Gosling, de laisser l’improvisation prendre parfois le dessus, a rendu selon Reda Kateb le film plus agréable et plus sincère à produire.  On a d’ailleurs appris que certains habitants de Detroit avaient tourné dans le film sans que cela soit planifié à l’avance.  Et cela se ressent : ce film est vraiment intéressant et prometteur pour la suite des productions de Ryan Gosling.

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