Royaume-Uni : Theresa May s’en sort encore de justesse

Le gouvernement conservateur de Theresa May, qui ne dispose pas d’une majorité absolue au Parlement, souhaitait bien entendu rejeter tous ces amendements.

Il a notamment convaincu à la dernière minute une quinzaine de députés conservateurs rebelles, à savoir opposés au Brexit, de voter contre un amendement particulier, baptisé «vote significatif».

Cet amendement prévoyait que si le gouvernement, au terme des négociations avec la Commission européenne à l’automne, n’arrivait pas à conclure un accord satisfaisant, ou pas d’accord du tout, le Parlement aurait la main pour décider de la suite de la marche à suivre.

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Après une première victoire face aux députés, mardi, la Première ministre doit encore passer le cap du vote d’un amendement des Lords sur l’Union douanière avec l’Union européenne.

Après avoir  évité mardi une dangereuse défaite lors de l’examen par la Chambre des Communes de son projet de loi sur le Brexit – grâce au rejet d’un amendement de la Chambre des Lords qui aurait donné au Parlement un droit de veto sur le résultat des négociations avec Bruxelles-, Theresa May va faire à nouveau faire face aux députés, ce mercredi, lors du vote d’un autre amendement sur un sujet crucial qui pose problème : la possibilité d’un maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière avec l’Europe.

Cette nation du Royaume-Uni va, du fait du Brexit, sortir de l’Union européenne, mais l’Irlande, sa voisine, va au contraire y rester.

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La Première ministre britannique, Theresa May – Source : Flickr – Crédits : Gouvernement du Royaume-Uni

Ce mardi, Theresa May a remporté une première victoire face aux députés britanniques pro-UE.

Alors que la Chambre des communes examine les 12 et 13 juin la loi sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, la Première ministre a obtenu l’abandon de l’amendement 19 sur le « vote significatif » (« meaningful vote »).

Pour la BBC, ce vote était « probablement le plus dangereux » pour Theresa May, compte tenu du pouvoir considérable qu’il accordait aux députés britanniques.

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Si Mme May parvient à un accord qui déplaît à la majorité des députés, ou si elle était tentée par le chantage au « no deal », ce sont eux, majoritairement pro-européens, qui prendraient la main cet automne, si leur victoire de mardi à Westminster se confirme.

L’idée semble désormais sur la table : si les députés n’approuvent pas l’accord négocié par Theresa May avec Bruxelles, ils prendront la barre

Autre sommité en matière juridique, Dominic Grieve, député conservateur et ancien procureur général du Royaume, champion des droits du Parlement sur le Brexit, a pourtant défendu vigoureusement l’« absurdité » lors du débat de mardi.

Estimant que « les habitants, l’économie et la culture » de sa circonscription vont pâtir du Brexit et que l’autoritarisme de Mme May « contrevient au principe de la souveraineté parlementaire », ce médecin de 47 ans, député de Bracknell, à l’ouest de Londres, prône un second référendum sur le futur accord avec l’UE.

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