Réforme du collège : l'épreuve du feu pour Najat Vallaud-Belkacem

François Hollande lui a publiquement apporté son appui dès le 6 mai : « J’entends le concert des immobiles, ce sont souvent les plus bruyants, ceux qui, au nom de l’intérêt général supposé, défendent leurs intérêts particuliers.  » Manuel Valls ne manque pas non plus une occasion de conforter sa ministre. « Face aux attaques dont elle était l’objet, le président et le Premier ministre ont réagi très vite et ensemble, c’est assez rare pour être noté », souligne-t-on à l’Elysée. « Dans l’ombre, son mari, Boris Vallaud, directeur de cabinet adjoint de Hollande, travaille aussi beaucoup pour elle », ajoute un conseiller. « Lancée » par Ségolène Royal, dont elle fut l’une des porte-voix lors de la campagne présidentielle (perdue) de 2007, NVB, comme on la surnomme, peut encore compter sur la protection quasi maternelle de son ex-mentor. « Les liens ne se sont jamais distendus, Ségolène est pour elle comme une maman bienveillante, mais pas complaisante », indique un bon connaisseur du courant Royal.

Elle vient au Conseil supérieur de l’éducation (NDLR : qui réunit les partenaires de l’éducation), parfois très chaud, alors que beaucoup de ministres n’y sont jamais venus.  » Et même si la PEEP reste critique sur toute une partie de la réforme, ce qui a réellement emporté l’adhésion, c’est que « c’est la seule qui a mis la relation parents-école au coeur de ses réformes », apprécie la présidente. « Elle pose beaucoup de questions, confirme l’entourage de la ministre, pour avoir plusieurs points de vue.

Mais ses détracteurs lui reconnaissent désormais « une vraie capacité à tenir ». « C’est dans la tempête qu’on reconnaît un bon ministre de l’Education, et, pour l’instant, Najat Vallaud-Belkacem s’en tire plutôt bien », reconnaît de son côté un responsable syndical, au départ plutôt réservé sur la longévité de la jeune ministre. « Elle est prudente dans son expression, elle garde son calme et elle ne provoque pas : on peut braquer les enseignants sur une phrase, elle le sait, et son cabinet le sait », note ce même observateur.

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Grève des enseignants : qui manifeste et pourquoi ? reforme-du-[email protected]html’) » href= »# » rel= »nofollow »>Réforme du collège : 60 % des Français favorables à la grève des profsnajat vallaud-belkacem , syndicat enseignant , réforme , grève Notre sociétéSept syndicats appellent à la grève ce mardi pour protester contre la réforme du collège de la ministre Najat Vallaud-Belkacem.

Les recherches pour trouver de possibles survivants doivent reprendre ce mardi matin. [email protected]’) » href= »# » class= » » rel= »nofollow »> Société – Hier à 17h12Grève des enseignants : qui manifeste et pourquoi ? le-gen[email protected]html’) » href= »# » class= » » rel= »nofollow »> Cinema Magazine – Hier à 19h40Le génie Pixar, les larmes de Lindon, le décolleté de Salma Hayek…

Après avoir essuyé les foudres de certains politiques et même intellectuels, voilà que la ministre de l’Education nationale voit défiler une intersyndicale qui représente 80% des enseignants du second degré.

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Patrick Apel-Muller dans « l’Humanité », fustige un gouvernement « ligoté dans sa religion austéritaire » qui avance « une réforme qui mine l’unicité des programmes, réduit la place d’enseignements essentiels et s’envisage sans les moyens accrus qui permettraient d’échapper à la seule reproduction des élites ».

Pour les éditorialistes, le gouvernement devrait « entendre les protestations » engendrées par la réforme contestée du collège présentée par Najat Vallaud-Belkacem.

C’est bien, selon Jean-Michel Servant dans « Le Midi Libre », « la fin de l’état de grâce pour Najat Vallaud- Belkacem » qui va vivre « un jour de bizutage », s’amuse Philippe Marcacci dans « L’Est Républicain » tandis qu’Hervé Chabaud dans « L’Union » coiffe impitoyablement les auteurs de la réforme d’un « bonnet d’âne ».

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La réforme a aussi ses partisans: la gauche bien évidemment, deux syndicats dits réformateurs (SE-Unsa et Sgen-CFDT, 20% aux élections professionnelles), la FCPE, première fédération de parents d’élèves et… l’enseignement privé catholique, qui scolarise 20% des collégiens en France et auquel la réforme s’applique aussi.

Les enseignants s’apprêtent à cesser le travail mardi et à descendre dans la rue, à l’appel d’une intersyndicale majoritaire parmi les professeurs du collège, remontés contre la réforme de Najat Vallaud-Belkacem.

Même inquiétude chez les profs d’allemand, dont la discipline pâtira, selon eux, de la suppression des classes bilangues (deux langues étrangères dès la sixième, des classes suivies par 16% des élèves de 6ème).

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