RD Congo : bilan mitigé pour l'ONU, qui réduit le nombre de ses casques bleus

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé vendredi de revoir à la baisse les effectifs militaires de la mission de maintien de la paix en RD Congo, alors que son bilan, tant politique que militaire, est plutôt mitigé.

La RD Congo, qui est censée organiser d’ici décembre 2017 des élections présidentielles, est secouée par différents affrontements armés sur son territoire, des turbulences politiques, et une corruption endémique.

Capacités réduites
Initialement composée de 500 observateurs militaires, chargés du suivi de l’application du cessez-le-feu de juillet 1999 entre la RD Congo et cinq États de la région qui s’affrontaient sur son territoire, la mission de l’ONU s’est progressivement étoffée.

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à l’unanimité vendredi une réduction du nombre de militaires et de policiers de la force de maintien de la paix en République démocratique du Congo (RDC).

Aux termes de la résolution qui reconduit la Monusco pour une année supplémentaire, les effectifs de cette force, plus importante et plus coûteuse mission onusienne, passent d’une capacité théorique de 19.815 membres à 16.215.

Mais dans les faits, moins de 500 Casques bleus vont devoir quitter la mission.

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3.600 membres en moins.

Aux termes de la résolution, les effectifs de la Monusco, plus importante et plus coûteuse mission onusienne, passent d’une capacité théorique de 19.815 membres à 16.215.

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Les Etats-Unis vont profiter de leur présidence du Conseil de sécurité de l’Onu à partir d’avril pour passer en revue l’efficacité des missions onusiennes de maintien de la paix.

C’est ce qu’a promis la nouvelle ambassadrice américaine Nikki Haley qui, mercredi, a annoncé ne baisse de 4% de la contribution financière US et des coupes dans certaines missions onusiennes.

Dans le collimateur US, les missions en Haïti (que le chef de l’Onu veut remplacer par une présence onusienne réduite), en Côte d’Ivoire, au Liberia et en RDC.

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à l’unanimité vendredi une réduction de la mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco), assortie d’un avertissement au président Joseph Kabila avant les élections prochaines.

Les membres du Conseil ont également averti Joseph Kabila que son gouvernement doit respecter un accord de partage du pouvoir avec l’opposition et permettre aux élections d’aller de l’avant.

« Nous continuons à voir des tensions et une insécurité grandissantes, dans toute la République démocratique du Congo », a déclaré l’ambassadeur britannique Matthew Rycroft, dont le pays assume la présidence du Conseil de sécurité ce mois-ci.

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Au total, le contingent comprend 16 215 militaires, 660 observateurs militaires et officiers d’état-major, 391 membres du personnel policier et 1 050 membres du personnel des unités policières formées.

Le Conseil a, par ailleurs, décidé que les priorités stratégiques de la MONUSCO étaient de contribuer à la protection des civils et de soutenir la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 sur le processus électoral, visant à assurer la procédure transparente et crédible des prochaines élections dans le pays.

À l’heure actuelle, près de 17 000 militaires sont présents en RDC.

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La résolution 2348 portant renouvellement du mandat de la MONUSCO, met l’accent sur deux priorités : la protection des civils et la mise en œuvre de l’accord politique global du 31 décembre 2016.

C’est le sentiment exprimé par Révérend Pierrot Yumba, coordonnateur de l’ONG Actions pour le mieux-être et président du collectif des ONG nationales œuvrant au Katanga:
 » La sécurité d’abord, elle est fragile pour le moment, compte tenu du problème de Kamwina Nsapu qui dégénère au niveau  de la province de  Lualaba.

Pour sa part, Jean Bosco Mwemeri, analyste politique et président du REPRODHOC, le réseau provincial des ONG de droits de l’Homme, à Bukavu, dans le Sud-Kivu,  compte beaucoup sur la MONUSCO a rassurer les paisibles citoyens congolais, meurtris par des cycles infernaux de violences:
 » La rupture désormais qui se fait voir entre les populations à la base et nos autorités politiques démontrent que bientôt, il risque de se passer des choses dramatiques dans ce pays.

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