Racisme : l’examen de conscience de «National Geographic»

Dans un article en anglais posté ce mardi sur son site et traduit en français, la rédactrice en chef de National Geographic, Susan Goldberg, a décidé de prendre la parole concernant la vision du monde qu’a donné à voir son magazine jusqu’aux années 70.

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— National Geographic (@NatGeo) 12 mars 2018
L’occasion pour Susan Goldberg d’évoquer le passé raciste des reportages du magazine dans un article intitulé «Pendant des décennies, nos reportages étaient racistes.

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John Edwin Mason tient tout de même à rappeler que «National Geographic est né au moment où la colonisation était à son apogée [en 1888, ndlr], et où le monde était divisé entre colons et colonisés.

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La rédactrice en chef du magazine américain a fait appel à un professeur d’histoire qui a pointé les stéréotypes racistes publiés pendant des décennies.

C’est le bilan que dresse dans un éditorial Susan Goldberg, la rédactrice en chef de National Geographic, magazine américain de photographie et de reportages fondé en 1888, après avoir épluché les cent trente ans d’archives de la revue.

Pour cela, les collaborateurs du National Geographic ont fait appel à John Edwin Mason, professeur d’histoire de l’Afrique et d’histoire de la photographie à l’université de Virginie.

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Susan Goldberg, la rédactrice en chef de National Geographic, publie, dans le numéro d’avril, un édito en forme de mea culpa.

« National Geographic n’a pas organisé l’émancipation des préjugés que son autorité aurait permis d’organiser, explique de son côté John Edwin Mason.

National Geographic est né au moment où la colonisation était à son apogée, et où le monde était divisé entre colons et colonisés.

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