Québec: le tueur de la mosquée, un profil banal à l'idéologie d'extrême droite

Québec (AFP) – Introverti, éduqué, sans histoire particulière, l’étudiant meurtrier de six musulmans à la mosquée de Québec est séduit par les discours et les idées nationalistes mais affiche finalement un profil tout à fait banal.

C’est aussi un quartier qu’il connaît bien, il y a vécu dans la coquette maison familiale jusqu’à l’automne avant d’emménager dans un petit appartement avec son frère jumeau à quelques centaines de mètres du centre culturel islamique de Québec.

Il aime, d’après son profil Facebook, les positions de Donald Trump contre les immigrants mais aussi Marine Le Pen, présidente du Front national, parti d’extrême droite en France ou encore Génération nationale, groupe identitaire nationaliste québécois.

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Il s’arrêtera quelques minutes plus tard, à une vingtaine de kilomètres, près du pont de l’île d’Orléans.

Dans plusieurs médias canadiens, Bissonnette est décrit, pendant sa période lycée, comme l’archétype du «nerd impopulaire»,renfermé sur lui-même.

Avant son arrestation, il vivait avec son frère jumeau dans un appartement à un kilomètre du centre culturel islamique de Québec.

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L’administrateur de cette page, François Deschamps, explique au journal La Presse que son groupe faisait l’objet d’un harcèlement régulier depuis un an de la part d’Alexandre Bissonnette.

« Il avait un mécontentement permanent contre la gauche », raconte un témoin anonyme toujours dans les colonnes du Journal du Québec.

Depuis un mois, « il ne répondait plus au téléphone, ni aux messages Facebook ».

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Deux jours après l’attentat contre le Centre islamique culturel de Québec, les journalistes tentent de dresser un portrait du tireur présumé, Alexandre Bissonnette, un jeune homme de 27 ans.

« Je l’avais rejeté comme xénophobe »
Selon le journal La Presse, au cours de son interrogatoire, Alexandre Bissonnette « n’a pas caché son hostilité envers les membres de la communauté musulmane ».

Comme le rapporte Le Devoir, il a expliqué qu’Alexandre Bissonnette intervenait souvent sur la page Facebook de son groupe d’entraide:  « Il agissait comme un troll ».

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Le jeune homme est sorti menotté d’une voiture de police avant d’être présenté à un juge lundi 30 janvier dans la soirée.

Un suspect aux idées nationalistes
Quelles sont les raisons qui ont poussé ce jeune homme à tirer sur des fidèles dans un lieu de culte situé à moins d’un kilomètre de son domicile dans le quartier Sainte-Foy à Québec ?

Si la police avait d’abord fait état de deux suspects, la progression de l’enquête a permis de disculper un autre étudiant, d’origine marocaine, interpellé alors qu’il sortait de la mosquée juste après la fusillade.

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Arrêté avec un autre homme, Mohammed Belkhadir, d’origine marocaine, il a été dans un premier temps décrit comme un terroriste islamiste, la rumeur voulant même qu’il est ait prononcé les mots «Allah Akbar».

A lire : Attentat dans une mosquée : les Canadiens s’unissent pour la tolérance
La Sûreté du Québec a confirmé que l’homme n’était désormais plus qu’un simple témoin contrairement à Alexandre Bissonnette, qui est passé de statut de terroriste islamiste présumé à terroriste nationaliste présumé.

Selon un proche, Eric Debroise, cité par «Le Journal de Montréal», Alexandre Bissonnette était «très à droite et ultra nationaliste suprématiste blanc».

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(Reuters)
Alexandre Bissonnette est étudiant en science politique à l’université Laval, voisine de la mosquée dans laquelle la tuerie a été perpétrée.

« C’est un amateur de tir sportif et d’armes à feu », écrit le quotidien canadien La Presse, qui précise qu’il appartenait au mouvement des cadets de l’armée quand il était plus jeune.

Il se serait entraîné au maniement des armes dans un club de tir aux alentours de Québec.

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Il a 27 ans, il est Canadien, il s’appelle Alexandre Bissonnette.

Les enquêteurs veulent comprendre ce qui a poussé cet étudiant en sciences politiques à commettre un tel massacre.

Sur son profil Facebook, il faisait part de son admiration pour Donald Trump, Marine Le Pen, le Parti séparatiste québécois, mais aussi pour un parti de gauche canadien.

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