Primaire de la droite : tempête sous le crâne d'un électeur de gauche

Déjà, pour le premier tour, le casse-tête était d’envergure : aller voter (ou pas) à la primaire de la droite quand on est un électeur de gauche ?

L’électeur de gauche fait aujourd’hui face à un dilemme au-delà du sartrien : « Choisir de ne pas choisir, c’est encore choisir ».

Posons clairement les termes de l’alternative qui s’offre à l’électeur de gauche à la veille du second tour.

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Le premier tour, dimanche dernier, avait été marqué par plusieurs grosses surprises: une participation record (près de 4,3 millions de votants, soit beaucoup plus que les 2,6 millions de la primaire de la gauche en 2011), la sèche élimination de Nicolas Sarkozy, synonyme de retraite politique pour celui qui a dominé la droite pendant une bonne décennie, la poussée spectaculaire de François Fillon (plus de 44% des voix), jusqu’à présent vu comme un éternel second, et le score en retrait d’Alain Juppé (28,6%), après avoir été pendant des mois le favori de la compétition.Le duel Fillon-Juppé pour représenter la droite © Paz PIZARRO, Thomas SAINT-CRICQ AFPDans l’entourage des deux finalistes, on admet que la campagne de second tour, âpre en début de semaine avec des attaques d’Alain Juppé, pas forcément du goût de certains de ses proches, contre les positions et le programme de son rival (IVG, fonctionnaires…), et le dernier débat télévisé de jeudi ne devraient pas changer la donne.

Il devrait notamment bénéficier de bons reports des voix des électeurs de Nicolas Sarkozy (20,7%), qui a lui-même dit qu’il voterait pour son ancien Premier ministre, sans donner de consigne de vote à ses électeurs.

Accompagné notamment de Nathalie Kosciusko-Morizet (2,6% au premier tour) et de la présidente LR de la région Île-de-France Valérie Pécresse, il a de nouveau mis en garde contre la « démagogie anti-fonction publique » et le « libéralisme sans justice » reprochés à son adversaire.

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Geek revendiqué, François Fillon consacre une part importante de son programme au numérique.

Il projette, par exemple, de mettre en place une plateforme engageant le gouvernement à répondre publiquement à toutes les pétitions portées par plus de 100 000 signataires en 30 jours.

Sur ce point, Alain Juppé s’emmêle d’ailleurs les pinceaux : les FAI sont dans l’incapacité technique de fournir ces clés…
Les deux candidats dressent un constat sévère du Plan Très Haut Débit mené par l’actuel gouvernement.

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PARIS (Reuters) – Les électeurs de la droite et du centre, qui ont réservé au premier tour de leur primaire un plébiscite inattendu à François Fillon aux dépens d’Alain Juppé, sont appelés à confirmer ou non ce résultat dimanche au second tour.

Avec 44,1% des voix obtenus dimanche dernier et le soutien de toute la Sarkozie orpheline, François Fillon part avec les meilleures chances, alors même que semblait se profiler un duel entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy selon les sondages, qui ont induit en erreur jusqu’au maire de Bordeaux.

« Tout s’est focalisé avant le premier tour entre Sarkozy et moi et, maintenant, on découvre le programme de François Fillon avec des convergences mais aussi de profondes différences vis-à-vis de moi », a-t-il ajouté.

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À l’heure de la messe à St François Xavier, dans mon bureau de vote du 7ème, mon pantalon de velours et ma veste en tweed ne déparaient pas (contrairement à ce que croient les gens de gauche, beaucoup de bourgeois ne vont pas à la messe et ils s’habillent en jeans en parka le dimanche, comme un de mes voisins croisés sur place que je sais être un ancien haut fonctionnaire du temps du sarkozysme) et l’ambiance était adéquatement feutrée.

Il y avait une large majorité de gens d’un certain âge, reflétant à la fois la structure démographique du quartier et la moyenne d’âge des forces vives (si l’on peut dire) de la Droite traditionnelle.

Devant moi dans la queue, une vieille dame, probablement une ancienne groupie des Tibéri, a demandé si elle pouvait voter pour son mari (dont je n’ai pas bien compris s’il était hospitalisé ou déjà mort car elle disait: « Nous en avons beaucoup parlé et je sais pour qui il voulait voter »).

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Les envoyés spéciaux de franceinfo comparent les deux rassemblements : celui d’Alain Juppé, à Nancy, et celui de François Fillon, à Paris.

Mais la foule, relativement âgée, reste assez sage au cours du meeting, malgré les quelques « Fillon président » qui s’élèvent par moments des travées.

Depuis dimanche dernier, Alain Juppé poursuit sa stratégie de s’opposer « programme contre programme » à François Fillon.

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François Fillon et Alain Juppé ont jeté vendredi leurs ultimes forces dans la campagne de la primaire de la droite avant le second tour dimanche.

, a lancé François Fillon vendredi soir devant 10.000 personnes -chiffre des organisateurs- réunies pour un dernier meeting à Paris, porte de Versailles.

Sur un ton parfois relâché pour son dernier meeting après plus de deux ans de campagne, Alain Juppé a continué de pointer ses désaccords avec le programme de François Fillon.

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Les sondages vont dans le même sens : François Fillon devrait battre largement Alain Juppé au second tour.

« Je suis très confiant » a dit Alain Juppé hier soir, « car on a bien vu la différence entre nos deux projets. »

A 80% ils sont d’accord, la différence vient du fait que François Fillon désire assumer une droite volontariste alors que Juppé s’inquiète du projet Fillon, « trop brutal ».

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LE MATCH – Alain Juppé, qui tenait son dernier meeting à Nancy, a tout au long de son discours continué à taper sur le programme de son adversaire.

François Fillon, qui avait rassemblé ses soutiens dans une salle parisienne, est lui sorti de son …

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