Pourquoi « Phantom Thread » est le film le plus chic de l’année

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Des splendides lumières naturelles à la majesté des décors, des merveilleux costumes d’époque à l’élégante partition de Jonny Greenwood, le guitariste de Radiohead, « Phantom Thread » est un bonheur esthétique de chaque instant.

Pendant la première demi-heure, c’est bien simple : on oublierait presque le drame qui se noue sous nos yeux pour savourer, émerveillés, les yeux grands ouverts, le soin méticuleux apporté à chaque détail.

Comme si, bien qu’il s’en garde, le cinéaste avait conçu son couturier fictif comme un double pour le moins déroutant.

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Il le prouve une fois de plus dans Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, son complice de There will be blood, qui lui permettra peut-être de décrocher un quatrième Oscar.

ll y incarne Reynolds Woodcock, un styliste aussi génial que froid et arrogant qui va trouver à qui parler le jour où il engage Alma (Vicky Krieps), serveuse apparemment soumise qui lui sert de modèle avant de prendre progressivement une part prépondérante dans sa vie.

« Nous nous surprenions régulièrement sur le plateau, ce qui est très amusant quand cela ne devient pas systématique, explique Daniel Day Lewis.

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INTERVIEW – Dix ans après There Will Be Blood, le réalisateur de Magnolia retrouve Daniel Day-Lewis avec Phantom Thread, qui pourrait offrir au comédien un quatrième oscar.

– On a longtemps cru que Phantom Thread serait un biopic du créateur de mode Charles James…

Paul Thomas ANDERSON.

Bien qu’il ait été considéré comme un couturier très créatif, Charles James n’a jamais eu de succès.

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Là, sous la régence d’une sœur de droit divin (Lesley Manville), tout n’est qu’ordre, luxe et cruauté, rituels et respect d’un implacable quadrillage social et esthétique, dont le génie du créateur est un des piliers reconnus.

Depuis la naissance du cinéma, seules quelques séquences ont pu rendre sensible ce que signifie un coup de foudre.

Il est un champion de l’exploit dramatique, l’incarnation de cette formule étrange qu’est l’emploi du mot «performance», dédié à l’origine à un accomplissement sportif, ou technique (les performances d’une voiture, d’un ordinateur), et transposé au monde des comédiens.

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