Pourquoi le bilan économique de Renzi est insuffisant

Avec son Jobs Act pour réformer le marché du travail, Matteo Renzi a fait figure de précurseur de la loi Travail française.

La dernière enquête, datant du 18 novembre, donne le « non » gagnant à 41%, contre 34% pour le « oui. »

Les anti-Renzi n’ont fait que gagner du terrain au cours des derniers mois, et le leader du mouvement 5 Etoiles, Beppe Grillo, se voit déjà aux portes du pouvoir.

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Rome (AFP) – Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, doit remettre sa démission lundi en début de soirée, au lendemain d’un camouflet dans les urnes qui donne des ailes aux mouvements populistes et des sueurs froides en Europe.

« Mon expérience de chef de gouvernement s’arrête là », a sobrement résumé dans la nuit M. Renzi (41 ans, centre gauche), avant même que les 59,11% de non à « sa » réforme constitutionnelle soient officiels.

Après un dernier conseil des ministres à 17H30 GMT, M. Renzi se rendra au palais du Quirinal donner sa démission au président Sergio Mattarella, chef d’Etat discret et effacé à qui il revient de gérer la transition.

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Bruxelles a eu à peine le temps de se réjouir de l’échec de l’extrême droite à l’élection présidentielle autrichienne, dimanche 4 décembre au soir, qu’elle replongeait dans les affres de la « polycrise » qui ébranle sa cohésion, avec l’échec du référendum italien et la démission de Matteo Renzi, dans la foulée.

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Les seuls à se féliciter, dimanche soir, de l’échec de Renzi, étaient les populistes de droite, voulant faire croire que le non italien au référendum était un non à l’Europe, alors que les Italiens se sont prononcés sur une réforme constitutionnelle que même The Economist, la bible des élites libérales pro-européennes, avait appelé à rejeter fin novembre.

« Renzi paie une incohérence sur l’Europe, surtout au cours des derniers mois », veut croire un diplomate européen.

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Après son lourd échec lors du référendum constitutionnel de dimanche, où le «non» l’a emporté à 59,1%, le président du Conseil italien doit se rendre au palais du Quirinal, afin de remettre sa démission au président de la République.

Le président du Conseil avait lié sa destinée personnelle au résultat du référendum, promettant de démissionner en cas de défaite.

L’autre option serait de s’appuyer sur l’actuelle majorité, menée par le Parti démocrate, pour nommer une personne issue de ses rangs afin de former un gouvernement à la fois technique et politique.

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Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, doit remettre sa démission, lundi 5 décembre, au lendemain de la large victoire du « non » au référendum portant sur la réforme constitutionnelle.

« Ce gouvernement serait dirigé soit par le ministre de l’Économie, pour rassurer les marchés, soit par le président du Sénat », explique la politologue à franceinfo.

Ces 360 milliards d’euros de prêts non remboursés, dont le risque est très élevé qu’ils ne le soient jamais, représentent un tiers du total de la zone euro.

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La France et l’Italie ont les mêmes faiblesses économiques : l’incapacité à maîtriser les finances publiques et les salaires privés.

Nos peuples ont chassé par référendum un dirigeant qui voulait affaiblir le Sénat (de Gaulle en 1969, Renzi en 2016).

Ce n’est donc pas très étonnant si nous sommes entravés par les mêmes boulets (nous pourrions parler aussi des atouts communs, comme la créativité, mais cela ne compte guère dans la course au lion).

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C’était simple et clair, mais nous avons échoué », a déclaré le président du Conseil italien Matteo Renzi alors qu’il annonçait sa démission, hier, dans la foulée de la victoire du « non » massif (59% contre 41%) au référendum constitutionnel.

Bien sûr, Matteo Renzi, qui est aussi le secrétaire du Parti Démocrate, peut encore redevenir Premier ministre à la faveur d’un tour de passe-passe à l’italienne.

Du leader d’extrême droite Matteo Salvini, patron de la ligue du Nord, au populiste Beppe Grillo (Mouvement 5 étoiles) à Massimo D’Alema, représentant de l’ultra gauche au sein du Parti Démocrate, sans oublier Silvio Berlusconi, les adversaires du 1er ministre italien avaient fait de ce scrutin un « tous contre Renzi ».

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DÉCRYPTAGE – Le chef du gouvernement a défendu bec et ongles le référendum qu’il soumet au peuple italien, ce dimanche, afin de stabiliser la vie politique du pays.

Le chef du gouvernement italien marche sur des œufs à l’occasion du référendum constitutionnel qui se déroulera dimanche.

Porté par les succès du M5S dans une trentaine de villes du pays, l’humoriste populiste mène la fronde contre Matteo Renzi.

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