Polynésie: une plainte déposée pour crimes contre l’humanité

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Cette annonce a été faite mardi au cours d’une réunion sur la Polynésie française organisée au sein d’une commission de l’ONU spécialisée dans les sujets de décolonisation.

Contrairement au discours français, nous n’avons pas accepté d’accueillir ces essais, ils nous ont été imposés avec la menace directe de l’établissement d’une gouvernance militaire si nous refusions », a aussi affirmé Oscar Temaru.

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Le dirigeant indépendantiste a précisé qu’un « dialogue responsable » avait été recherché depuis 2013 avec « la puissance administrative » sous la supervision des Nations unies.

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Dans nos archives de 1966 (édition abonnés) :   « Le général de Gaulle a assisté à l’explosion d’une bombe A six fois plus puissante que celle d’Hiroshima »

Entre 1966 et 1996, Paris a effectué 193 essais nucléaires (dont douze « essais de sécurité » pendant lesquels on vérifie que les bombes n’explosent pas si elles ne sont pas armées), dans les deux atolls, dont 46 dans l’atmosphère — le plus récent remonte au 14 septembre 1974.

Paris a par la suite cessé ses expérimentations nucléaires, et en 1998 la France a signé et ratifié le traité d’interdiction complète des essais nucléaires et a sollicité l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour établir un bilan radiologique et géomécanique des atolls de Mururoa et de Fangataufa.

Depuis, les deux atolls sont surveillés par des capteurs, et les niveaux de radioactivité élevés sont suivis de la même façon.

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Le dirigeant indépendantiste polynésien Oscar Temaru a annoncé mardi à l’ONU que son parti voulait intenter un procès devant la CPI contre la France en raison des essais nucléaires en Polynésie.

En annonçant, mardi 9 octobre devant la quatrième commission de l’Organisation des Nations unies, que le parti indépendantiste de Polynésie française voulait saisir la Cour pénale internationale (CPI) en vue de poursuivre l’État français pour les essais nucléaires menés pendant 30 ans en Polynésie, le dirigeant indépendantiste Oscar Temaru a semblé peu confiant sur l’issue de la procédure.

Lorsque la CPI n’est pas saisie par un État ou par le Conseil de sécurité de l’ONU, voici ce que prévoit le statut de Rome : « Le procureur de la Cour peut ouvrir une enquête lorsqu’un ou plusieurs crimes ont été commis, sur la base d’informations émanant d’une source quelconque, y compris de la victime ou de ses proches, mais seulement dans le cas où la Cour est compétente pour juger le crime commis et son auteur. »

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