PHOTOS. Israël : la colère de la communauté éthiopienne

Ces événements succèdent à une vidéo montrant l’agression, commise sans raison apparente par deux policiers, d’un soldat d’Israël originaire d’Éthiopie. Quelques 10. 000 personnes selon les médias, 3. 000 selon la police, ont participé à cette manifestation, trois jours après un rassemblement à Jérusalem qui avait également dégénéré près de la résidence du Premier ministre.

De violents affrontements ont opposé forces de l’ordre et contestataires lors d’une manifestation à Tel Aviv organisée par des juifs israéliens d’origine éthiopienne, le 3 mai.

De violents affrontements ont opposé forces de l’ordre et contestataires lors d’une manifestation à Tel Aviv organisée par des juifs israéliens d’origine éthiopienne, le 3 mai.

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Des heurts ont éclaté dimanche soir à Tel-Aviv entre policiers et manifestants venus protester contre les violences policières et la discrimination institutionnalisée à l’initiative de la communauté israélienne d’origine éthiopienne, a constaté un journaliste de l’AFP.

La large diffusion dans la presse israélienne d’une vidéo montrant deux policiers en train de frapper un soldat d’origine éthiopienne en uniforme militaire a suscité la colère de cette communauté.

Au début du rassemblement, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a publié un communiqué affirmant qu’il rencontrerait lundi Damas Pakada, le soldat d’origine éthiopienne battu dans la vidéo, ainsi que d’autres représentants de la communauté éthiopienne.

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Benjamin Netanyahu devrait rencontrer la victime de la bavure et le président de l’État d’Israël Reuven Rivlin a affirmé que “les manifestants de Jérusalem et de Tel-Aviv ont révélé une plaie ouverte et vive au cœur de la société israélienne” et reconnu “les erreurs” du gouvernement dans la façon dont il traite ces Israéliens noirs.

Si leur origine est sujette à controverse, de même que “l’orthodoxie” de leur judaïsme, leur “aliyah” (la montée en Israël) a été organisée par l’Etat hébreu lors d’opérations de ponts aériens qui ont débuté en 1975, quand les plus hautes autorités rabbiniques ont reconnu leur judaïté, et se sont interrompues 28 août 2013, avec l’arrivée à l’aéroport Ben-Gourion, des derniers 400 immigrants.

Il s’agit d’une communauté venue d’Ethiopie qui a immigré dans les dernières décennies en Israël pour échapper à la pauvreté et à la discrimination qu’elle subissait dans son pays d’origine où elle est pourtant présente depuis la nuit des temps.

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En quelques années, la population d’origine éthiopienne en Israël est donc passée de quelques dizaines de milliers à près de 140. 000 aujourd’hui. "Plutôt que d’être considérés comme juifs d’abord, les Falachmouras sont souvent vus comme noirs, tout comme les juifs orientaux sont davantage vus comme des arabes.

Au lendemain de cet embrasement, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a promis de recevoir les représentants de la communauté lundi tandis que le président Reuven Rivlin a estimé lundi que les "manifestants de Jérusalem et de Tel-Aviv ont révélé une plaie ouverte et vive au cœur de la société israélienne (… ) Nous devons nous pencher directement sur cette plaie ouverte.

Il est également l’auteur de Israël entre quatre murs : le complexe de sécurité face aux Printemps arabes. "Israël est une terre d’immigration, une agrégation de multiples communautés, avec des vagues d’immigration régulières, comme les russophones dans les années 90.

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Le président israélien admet que l’Etat « a commis des erreurs » envers la communauté éthiopienne, souvent désignée en Israël sous le terme de « Falashas ». « Les manifestants à Jérusalem et Tel Aviv ont révélé une plaie ouverte et vive au cœur de la société israélienne, affirme Reuven Rivlin.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a admis dimanche soir qu’il y avait « lieu d’examiner toutes les plaintes, mais on ne peut accepter les violences », suite à la manifestation qui a rassemblé entre 3 000 et 10 000 personnes dans les rues de Tel Aviv et qui a dégénéré en affrontement avec les forces de police.

Dans les années 1980 et 1990, les autorités ont organisé des ponts aériens pour les faire venir en Israël, dont ils sont devenus citoyens.  Mais 30 ans plus tard, beaucoup de ces juifs d’origine éthiopienne ne se sentent toujours pas intégrés.

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Plus d’un tiers des familles (38,5 %) vivent sous le seuil de pauvreté contre 14,3 % dans l’ensemble de la population juive, selon l’association. « L’explosion de violence de dimanche n’est pas uniquement due aux violences policières, elle exprime aussi une colère contre les discriminations », explique Hagit Hovav, membre de l’association.

Wonde Akale, directeur général des organisations de personnes originaires d’Éthiopie en Israël, âgé de 54 ans et arrivé en 1985, parle lui aussi d’un « ras-le-bol général ». « Les jeunes de notre communauté nés ici, qui font l’armée, se sentent exclus uniquement à cause de la couleur de leur peau.

Plus d’une soixantaine de policiers et manifestants ont été blessés dimanche soir, selon un nouveau bilan policier, au cours d’une manifestation qui a dégénéré en émeutes et provoqué un débat national sur le racisme en Israël. Quelque 10. 000 personnes selon les médias, 3. 000 selon la police, ont participé à la manifestation, trois jours après un rassemblement à Jérusalem qui avait également dégénéré près de la résidence du Premier ministre.

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