Peste porcine africaine. « En Bretagne, on redoute le pire »

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Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture, a demandé la mise en place d’un plan d’action renforcé contre cette maladie, auprès des préfets des départements des Ardennes, de la Meuse, de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, tous frontaliers du Royaume.

Selon un communiqué de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire belge (AFSCA), à destination des éleveurs, il n’y a pas de symptôme typique, « qui ne trompe pas », pour diagnostiquer le virus.

« Toute mortalité inhabituelle doit conduire à suspecter la PPA », note l’Agence d’outre-Quiévrain, qui relève trois formes : chronique, subaiguë et aiguë

Ainsi, la maladie peut se manifester à travers des symptômes tels qu’une forte fièvre, de l’anorexie, léthargie ou diarrhée, pour la forme aiguë, voire la mort subite.

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La peste porcine africaine est un virus qui ne touche que les cochons et les sangliers.

Seulement, il n’existe pas de vaccin ni de traitement contre cette maladie, ce qui signifie que dans tous les cas, elle est mortelle pour les animaux contaminés.

La contagion peut se faire assez rapidement.

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Au lendemain de l’annonce de la découverte en Belgique de deux cas de peste porcine africaine sur des sangliers, cette réunion, qui doit débuter à 15H00, va rassembler éleveurs, transporteurs, abatteurs, vétérinaires, mais également chasseurs, a indiqué la direction générale de l’Alimentation (DGAL).

« Dans le plan d’action, il y a deux volets: le volet élevage et le volet faune sauvage », a rappelé à l’AFP Loïc Evain, directeur général adjoint de la DGAL.

Pour le volet faune sauvage, il s’agit avant tout de « mesures de restriction de la chasse dans les communes qui bordent la frontière belge » afin d’éviter des déplacements d’animaux éventuellement contaminés, a rappelé Loïc Evain.

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La confirmation de deux cas de peste porcine africaine sur des sangliers en Belgique a conduit jeudi les autorités françaises à demander « une mobilisation immédiate pour protéger (les) élevages » porcins, menacés par un virus contre lequel il n’existe ni vaccin, ni traitement.

La confirmation de la présence de ce virus, qui ne touche que les porcs et les sangliers, sur la commune wallonne d’Etalle, à une dizaine de kilomètres de la frontière française, « constitue une progression inédite de la maladie qui exige une réponse à la hauteur des enjeux économiques considérables pour les filières agroalimentaires françaises », a écrit le ministère de l’Agriculture dans un communiqué.

La peste porcine africaine, non contagieuse pour l’homme, « se transmet d’un animal à un autre mais peut également se disséminer par des mouvements de véhicules, de personnes en provenance de zones infectées ou par l’intermédiaire de denrées alimentaires », a-t-il précisé.

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