Paul Thomas Anderson, roi de la frime ou vrai génie ?

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S’il a encore du mal à lâcher prise, il se soigne…

Paul Thomas Anderson a eu l’idée de son nouveau film, Phantom Thread, alors qu’il était cloué au lit.

On ne sait si madame a apprécié d’être la source d’inspiration d’un récit où une jeune femme parvient à renverser les rapports de pouvoir au sein de son couple par des moyens que la médecine et la loi réprouvent.

Avant d’écrire la première ligne de Phantom Thread, il a sacrifié à deux rituels immuables : relire Moby Dick (« il y a tout dedans ») et faire place nette sur son bureau, transformé en capharnaüm pour chaque nouveau film.

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LA CHRONIQUE D’ÉRIC NEUHOFF – Daniel Day-Lewis campe à merveille un couturier dandy et maniaque dans Phantom Thread.

Un rôle taillé sur mesure.

La beauté.

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Le cinéaste américain insiste sur la dimension pragmatique de son nouveau long-métrage, qui aurait pu s’intituler « The Master ».

En bon Américain, Paul Thomas Anderson est un cinéaste pragmatique, plus prompt à détailler la confection de son huitième long-métrage, Phantom Thread, qu’à broder des théories sur le rapport de force entre les sexes lors des prochains Oscars, où il a glané six nominations.

« Phantom Thread » est-il le pendant matérialiste de « The Master » (2012), où les rapports de force s’exprimaient sur un mode plus spirituel ?

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