Paul Kagame impose sa méthode à l’Union africaine

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Il aurait suffi, dit-on, qu’Idriss Déby Itno, à l’époque président en exercice, prononce son nom lors d’une réunion à Kigali, en marge du 27e sommet, pour qu’il fasse aussitôt l’unanimité.

Pour s’en assurer, il réunit ses troupes chaque mois : parfois à l’occasion d’une réunion internationale (comme à la dernière Assemblée générale des Nations unies), à chaque sommet de l’UA (comme le 27 janvier à Addis), ou à Kigali, comme il y a trois semaines.

S’il n’a pas fait signer au personnel un « contrat de performance », comme il l’a fait au Rwanda avec tous les fonctionnaires, il ne supporte pas l’idée qu’un dossier s’enlise.

Lire la suite sur www.jeuneafrique.com…

Le Monde Afrique révèle, dans une enquête fouillée, publiée le 26 janvier 2018, que les services de renseignement chinois, probablement les 3e et 4e départements de l’état-major général de l’APL, ont «pompé» une masse impressionnante de données sensibles de l’organisation panafricaine, dont le siège se trouve à Addis-Abeba en Ethiopie.

Le média français indique que Pékin a offert gracieusement à l’UA des systèmes informatiques clé en main comportant des failles volontairement laissées.

Monde Afrique mentionne que le pot aux roses a été découvert par les ingénieurs de la «petite cellule» de l’UA.

Lire la suite sur mondafrique.com…

Un progrès par rapport à 2012 – où ses membres ne participaient qu’à hauteur de 3 % –, mais un chiffre encore loin des 75 % prévus d’ici à 2020.

L’Afrique du Sud a ainsi fait savoir son appréhension quant à l’établissement de la taxe Kaberuka.

Tous issus de La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), ses signataires espèrent à ce sujet une consultation active entre eux et les instances de l’UA.

Lire la suite sur afrique.lepoint.fr…

Cette histoire commence en janvier 2017, quand, la cellule informatique de l’Union Africaine, dont le siège est situé dans la capitale éthiopienne d’Addis-Abeba, découvre que leurs serveurs informatiques sont saturés entre minuit et 2 heures du matin.

Pourtant à cet horaire les activités de l’institution sont quasi à l’arrêt.

« Un informaticien zélé s’est donc penché sur cette anomalie et s’est rendu compte que les données internes de l’UA étaient massivement détournées.

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Or estimer que c’est par l’intégration économique qu’on allait mettre en place l’union politique, c’est prendre le contrepied de la vision de Nkrumah, qui rêvait d’un gouvernement continental.

L’UA est moins sur la forme un syndicat de dictateurs, mais il n’en reste pas moins que dans le fond, il y a des interrogations réelles sur la présence dans cette instance d’un certain nombre de dirigeants qui ne sont pas du tout représentatifs des valeurs progressistes et démocratiques.

Lors de sa création en 1963, l’OUA était divisée entre le groupe de Casablanca mené par Nkrumah et préconisant l’unité politique du continent, et le groupe de Monrovia, mené par Senghor, qui concevait l’organisation continentale comme une union des Etats souverains.

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