« Pas de guerre commerciale avec les Etats-Unis en Iran », prévient Emmanuel Macron

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Paris s’est félicité jeudi de la position unie des 28 qui ont décidé de résister aux menaces américaines de sanctions et envisagé un arsenal de ripostes.

« C’est également un test de la capacité des Européens à rester unis face à des défis extérieurs.

Ce sont des dossiers de souveraineté économique et diplomatique », selon les conseillers de M. Macron.

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SOFIA (Reuters) – La décision de rester ou non en Iran revient aux entreprises françaises, a estimé jeudi Emmanuel Macron à l’heure où Total prévient qu’il pourrait abandonner son projet d’exploitation gazière face au rétablissement annoncé de sanctions américaines contre Téhéran.

« Les entreprises, en particulier les entreprises internationales qui ont des expositions dans de nombreux pays, font des choix qui leur sont propres en fonction des intérêts qui sont les leurs », a déclaré le chef de l’Etat français à son arrivée au sommet Union européenne-Balkans à Sofia.

La décision de Donald Trump de sortir de l’accord sur le programme nucléaire de l’Iran conclu en 2015 et le rétablissement de sanctions sont sources d’inquiétude pour les entreprises françaises, dont Total ou encore les constructeurs automobiles PSA et Renault.

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Réunis à Sofia pour un sommet sur les Balkans, les 28 ont consacré une partie du dîner, mercredi soir, à examiner les moyens d’une réponse aux sanctions rétablies par les États-Unis contre l’Iran, consécutives à la sortie du pays de l’accord sur le nucléaire iranien.

Cette mise à jour sera achevée avant le 6 août, date d’entrée en vigueur des sanctions économiques à l’encontre de l’Iran et des entreprises qui commerceraient avec Téhéran, selon la date annoncée par Donald Trump.

À l’époque, l’administration Clinton avait décrété un embargo sur l’Iran et la Libye et avait fait voter une loi – la loi d’Amato/Kennedy – établissant des sanctions extraterritoriales.

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Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a eu des mots très durs pour Donald Trump, mercredi, à l’occasion d’un sommet informel entre les pays européens à Sofia.

L’imprévisibilité de Trump irrite Donald Tusk

« Il est très rare d’entendre des propos d’une telle virulence dans la bouche d’un président du Conseil européen » souligne Caroline de Camaret, spécialiste des questions européennes à France 24.

« Il est très rare d’entendre des propos d’une telle virulence »

« Notre Donald » vs « l’autre Donald »

Il faut dire que celui que les dirigeants européens surnomment « notre Donald » n’a jamais été un grand fan du président américain.

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