Nucléaire iranien: les négociations entrent dans la «phase critique»

L’un des principaux négociateurs iraniens, Abbas Araghchi, a toutefois jugé que «certains pays du P5+1» ont depuis changé de position, «ce qui a un peu compliqué la tâche». (27/06/2015) Attentat en France: le suspect a envoyé une photo à un numéro canadien (27/06/2015) Club de nage Montréal Synchro: sport ou tyrannie? la boite:1607523:box; tpl:300_B73_videos_playlist. (23/06/2015) Parcs automobiles: la face cachée des ventes (23/06/2015) Un autre jour sombre pour la manuelle (22/06/2015) Voitures électriques: le problème de l’autonomie résolu dans cinq ans? (22/06/2015) Pourquoi Marchionne tient-il au mariage? (24/06/2015) Comment enrayer l’odeur de fumée de cigarette de ses voisins?

Arrivé à Vienne samedi, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a rappelé «au moins trois conditions indispensables» pour sceller un accord. À savoir une limitation durable des capacités nucléaires iraniennes de recherche et de production, un retour automatique des sanctions en cas de violation des engagements pris et des inspections «rigoureuses» des sites iraniens, «y compris militaires si nécessaire».

Les négociations sur le nucléaire iranien entrent dimanche dans une phase «critique», à moins de trois jours de la date butoir théorique pour parvenir à un accord historique dans ce dossier qui empoisonne les relations internationales depuis 12 ans.

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Les parties concernées ont fait des progrès le 2 avril en Suisse, mais des divergences significatives demeurent en ce qui concerne l’allègement des sanctions imposées à l’Iran et la clarification par Téhéran sur les sites militaires soupçonnés d’être liés aux activités nucléaires. « Si l’autre partie … franchit des étapes positives et ne formule pas de demandes excessives, nous parviendrons certainement à un accord qui bénéficie à tout le monde », a souligné le ministre iranien des Affaires étrangères M. Zarif.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a rejoint samedi à Vienne le chef de la diplomatie française Laurent Fabius et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif dans le cadre des négociations sur le nucléaire iranien, alors que la date butoir du 30 juin approche.

Fabius, également dans la capitale autrichienne, a indiqué à la presse qu’au moins trois conditions sont indispensables pour l’accord, à savoir, une limitation durable des capacités nucléaires iraniennes de recherche et de production; une vérification rigoureuse des sites, y compris militaires; un retour automatique des sanctions en cas de violation des engagements pris.

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Le Guide suprême iranien, Ali Khamenei, a rejeté à plusieurs reprises de telles demandes, jugeant qu’elles allaient au-delà du protocole additionnel de l’AIEA que l’Iran s’est engagé à ratifier lors de l’accord-cadre de Lausanne, conclu le 2 avril, qui a fixé les principaux paramètres d’un compromis final entre Téhéran et les pays du « P 5+1 », regroupant les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne.

A l’approche de la date butoir du 30 juin pour parvenir à un accord sur le nucléaire iranien, les pourparlers vont s’accélérer avec l’arrivée à Vienne, samedi 27 et dimanche 28 juin, de la plupart des ministres des affaires étrangères des pays du « P5+1 » (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne) qui négocient avec l’Iran. « Sur les sujets majeurs, il y a encore des désaccords importants », souligne un diplomate occidental. « Il va falloir beaucoup de calme et de sang froid pour y arriver », poursuit-il.

Il s’agit, précise un proche du dossier, de définir le périmètre d’action de l’AIEA et la durée du préavis à fournir aux autorités iraniennes avant de se rendre sur un site. « Il faut pouvoir mener des inspections ad hoc dans tous les domaines qui ne sont pas couverts par le protocole additionnel », insiste une source bien informée.

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Le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif ont repris samedi matin à Vienne les discussions sur le nucléaire, censées aboutir dans les jours qui viennent à un accord historique entre Téhéran et les grandes puissances, a annoncé une source officielle américaine.

Les deux responsables, qui s’étaient vus en tête à tête pour la dernière fois fin mai à Genève, donnent ainsi le coup d’envoi à la dernière ligne droite des négociations sur le dossier nucléaire iranien, entamées il y a 20 mois. © 2015 AFP.

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A l’approche de la date théorique du 30 juin pour un accord, et même si tous s’accordent à dire que les discussions pourraient être prolongées de quelques jours, les positions entre Iraniens et pays du P5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine, France et Allemagne) semblent encore très éloignées sur des points cruciaux.

Elles ne sont pas encore acceptées par tous et pourtant elles sont le triangle de base indispensable pour l’accord solide que nous voulons », a ajouté le ministre, qui a rencontré successivement le chef de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA), Yukiya Amano, M. Zarif, et M. Kerry. M.

La communauté internationale veut obtenir des garanties strictes que le programme nucléaire iranien est purement à vocation civile et que Téhéran ne cherchera pas à se doter de l’arme atomique, en échange d’une levée progressive des sanctions qui asphyxient son économie.

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En avril dernier à Genève, l’Iran et ses interlocuteurs (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) ont tracé les contours d’un accord, l’idée étant de limiter le programme nucléaire de l’Iran et de s’assurer de son contrôle par l’Agence internationale de l’énergie atomique.  En contrepartie, la République islamique serait débarrassée des sanctions qui pèsent lourdement sur son économie.  C’est la question du calendrier qui risque de remplir les nuits blanches des négociateurs de Vienne.

Les deux responsables ont concédé que « beaucoup de travail restait à faire ». « Je pense que tout le monde voudrait voir un accord, mais nous devons résoudre des questions difficiles », a déclaré John Kerry.  « Nous devons travailler très dur pour faire des progrès », a déclaré pour sa part  Javad Zarif, ajoutant que les négociateurs étaient « déterminés » à faire « tous les efforts possibles ».

Les représentants de Téhéran et des six puissances qui négocient dans ce dossier sont à Vienne en Autriche avec pour objectif affiché d’arriver à un accord avant la date butoir du 30 juin.  Après leur accord de principe conclu à Genève en avril dernier, il s’agit cette fois de garantir le caractère civil du programme nucléaire de l’Iran et d’ouvrir la voie à la levée des sanctions qui pèsent sur ce pays.

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« La première c’est une limitation durable des capacités nucléaires iraniennes de recherche et de production, la deuxième c’est une vérification rigoureuse des sites (iraniens) y compris militaires si nécessaire, et la troisième c’est un retour automatique des sanctions en cas de violation des engagements pris » par l’Iran, a déclaré M. Fabius.

Elles ne sont pas encore acceptées par tous et pourtant elles sont le triangle de base indispensable pour l’accord robuste que nous voulons, et c’est avec ces trois conditions en tête que nous allons aborder cette négociation », a ajouté le ministre.

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a énuméré en arrivant à Vienne trois conditions « indispensables » pour obtenir selon lui un accord sur le nucléaire iranien.

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