Nucléaire iranien : Israël applaudit, l’Europe se veut constructive

En annonçant mardi lors d’une allocution télévisée depuis la Maison Blanche le retrait pur et simple des États-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien (JPCoA), Donald Trump ouvre une période d’incertitude quant aux ambitions atomiques de Téhéran et de vives tensions avec ses alliés européens.

Le président iranien Hassan Rohani a dit mardi soir vouloir discuter avec les Européens, les Russes et les Chinois afin de voir si son pays a intérêt à rester dans l’accord sur le nucléaire iranien après l’annonce du retrait des États-Unis.

«Israël soutient totalement la décision courageuse prise aujourd’hui par le président Trump de rejeter le désastreux accord nucléaire» avec la République islamique, a-t-il déclaré en direct sur la télévision publique.

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« Nous sommes profondément déçus par la décision du président américain de sortir unilatéralement » de l’accord et de « rétablir les sanctions américaines envers l’Iran », selon un communiqué du ministère.

« Nous sommes extrêmement inquiets que les États-Unis agissent contre l’avis de la plupart des États (…) en violant grossièrement les normes du droit international », selon le texte.

Selon Moscou, cette décision de Donald Trump « est une nouvelle preuve de l’incapacité de Washington de négocier » et les « griefs américains concernant l’activité nucléaire légitime de l’Iran ne servent qu’à régler les comptes politiques » avec Téhéran.

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Donald Trump, qui promet depuis longtemps de « démanteler » l’accord sur le nucléaire iranien, pourrait mettre ce mardi sa menace à exécution malgré les mises en garde internationales, ouvrant une période de fortes turbulences avec l’Europe et d’incertitude quant aux ambitions atomiques de Téhéran.

Diplomates et observateurs en sont persuadés : sauf revirement de dernière minute, le président des États-Unis devrait annoncer depuis la Maison Blanche qu’il rétablit, au moins partiellement, les sanctions levées en contrepartie de l’engagement pris par l’Iran en 2015 de ne pas se doter de l’arme nucléaire.

Cela risque, pensent les experts, de « tuer » l’accord conclu à Vienne par Téhéran avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne après plus de dix ans de tensions sur le programme nucléaire iranien et un marathon diplomatique.

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Mais si, à cause du rétablissement de dures sanctions par Trump et de pressions américaines sur les Européens et leurs entreprises pour ne pas travailler avec l’Iran, il ne procure aucun résultat tangible à l’Iran, l’accord va immanquablement mourir.

Louis Imbert : M. Trump considère que la levée des sanctions contre l’Iran a permis au pays de consacrer d’immenses sommes à son budget militaire – ce qui est faux en bonne partie, même si l’accord a allégé la pression financière qui pesait sur le pays.

Financièrement, l’accord n’a entraîné côté américain que le dégel d’avoirs iraniens et le remboursement d’une somme versée par l’Iran, avant la Révolution islamique, pour des achats d’armes qui n’avaient pas été honorés.

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