Notre-Dame-des-Landes sur le qui-vive ce week-end

Une crainte amplifiée par la multiplication des rumeurs fantaisistes, ces derniers temps… À tel point que l’Acipa, la principale association d’opposants, a dû se fendre d’un communiqué, le 21 septembre, pour «ne pas crier au loup» inutilement: les dernières en date s’inquiétaient de «réservations importantes d’hôtels» pour les forces de l’ordre et de la fermeture concomitante des écoles de la commune.

L’autre «composante» du mouvement d’opposition au projet d’aéroport – les «zadistes» arrivés illégalement dans la zone il y a une demi-douzaine d’années – reste toutefois sur le qui-vive.

«Les comités anti-aéroport à l’autre bout de la France sur-réagissent à ces rumeurs… Nous, on a plus de recul», confirme Julien Durand, l’une des figures de l’Acipa.

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Entre 12 800 personnes selon la préfecture et plus de 40 000 selon les organisateurs manifestent samedi 8 octobre contre le projet d’aéroport dans le bocage nantais.

« On sera des milliers et des milliers », avait prédit Dominique Fresneau, co-président de l’Acipa, l’une des principales associations opposées au projet.

Cette nouvelle journée de protestation, décidée après la victoire du « oui » au référendum sur le futur aéroport, se poursuivra dimanche.

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Sur les routes qui coupent la ZAD, la « zone à défendre », au sud du village de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), des dizaines de voitures, de camions ou de camping-cars encombraient déjà, vendredi soir, les bas-côtés.

C’est là que samedi, des milliers de personnes – les plus optimistes espèrent compter des dizaines de milliers – ont convergé à l’occasion d’une nouvelle manifestation nationale contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à l’invitation des zadistes, des agriculteurs résistants historiques et du collectif d’associations qui anime la lutte.

Notre journaliste, Rémi Barroux, et notre correspondant à Nantes, Yan Gauchard, racontent en direct la journée de mobilisation :
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Notre-Dame-des-Landes, entre mobilisation locale et inaction de l’Etat
Le « chant des bâtons »
En baptisant cette initiative « le chant des bâtons » – bâton de pèlerin, de berger ou bâton d’autodéfense – que chaque participant est invité à apporter et à laisser sur place pour servir le jour où les forces de l’ordre pénétreraient sur la zone, les zadistes affichent leur volonté de défendre les dizaines de lieux de vie où nombre d’entre eux ont développé des projets agricoles.

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Le rassemblement organisé ce samedi contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) a réuni sur la « zone à défendre » 12 800 manifestants, selon une estimation de la préfecture, tandis que les organisateurs évaluent pour leur part l’affluence à « plus de 40 000 personnes ».

Fin février, une précédente manifestation avait déjà réuni entre 15 000 et 50 000 opposants dans cette zone d’aménagement différé de 1650 hectares.

En écho à la lutte du Larzac, les manifestants ont été invités à planter leur bâton, en bois, bambou, ornementé ou non, en bordure d’un champ, formant autour de lui comme un périmètre de protection.

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Le rassemblement organisé ce samedi contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) a réuni sur la Zad 12.800 manifestants, selon une estimation de la préfecture, tandis que les organisateurs évaluent pour leur part l’affluence à « plus de 40.000 personnes ».

Cette nouvelle mobilisation organisée sur la zone d’aménagement différé de 1.650 hectares , rebaptisée par ses opposants « zone à défendre », se veut une réponse à la menace d’expulsion par les forces de l’ordre de la Zad et de ses occupants illégaux.Des opposants venus de toute la FranceEn écho à la lutte du Larzac, les manifestants ont été invités à se munir chacun d’un bâton et à le planter dans la terre de Notre-Dame-des-Landes pour venir le rechercher en cas de tentative d’expulsion de la Zad.Peu après 10H00, trois cortèges se sont ébranlés à travers le bocage nantais, dans une ambiance bon enfant, à partir du nord, de l’ouest et du sud de la Zad, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes, a constaté une journaliste de l’AFP.

ou scandent « Nous sommes là, nous serons là », tout en frappant le sol de leurs bâtons, interrompus de temps à autre par la rumeur d’un hélicoptère de la gendarmerie qui survole la Zad.A « La Vache rit », ferme emblématique du combat des zadistes, des cars déposaient un à un des opposants venus de toute la France, voire de l’étranger.

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Ils ont également brandi des banderoles, sur lesquelles sont inscrits différents slogans, comme « Ni béton, ni expulsions » ou « Touche pas à mon campagnol », et scandent « Nous sommes là, nous serons toujours là ».

Les manifestants se sont tous munis d’un bâton, qu’ils ont par la suite planté dans la terre de Notre-Dame-des-Landes pour former autour du terrain un périmètre de protection.

Cette action fait écho à la lutte du Larzac, un mouvement non-violent mené dans les années 1970 contre l’extension d’un camp militaire.

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Venus de toute la France, et d’Italie, entre 12 800 et 40 000 opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), selon les manifestants ou les organisateurs, ont manifesté samedi sur le terrain dédié au futur projet.

Quelque 12 800 opposants à la construction controversée de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) étaient rassemblés, bâton à la main, samedi 8 octobre, sur le futur chantier selon la préfecture.

« Nous voulons leur dire (au gouvernement et aux partisans du projet) : ‘Est-ce que vous avez bien mesuré l’énormité du soutien qu’a la Zad dans toute la France et au-delà’? »

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Ce samedi, un grand rassemblement est organisé par les opposants au projet d’ aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique.

Selon une estimation de la préfecture, le rassemblement a réuni 12 800 manifestants, ce samedi, à l’endroit où doit être construit le futur aéroport de Notre-Dame des Landes.

Fin février, une précédente manifestation avait déjà réuni entre 15 000 et 50 000 opposants dans cette zone d’aménagement différé de 1 650 hectares (rebaptisée « zone à défendre » par les opposants), située à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes.

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L’argument ultime sur Notre-Dame-des-Landes : c’est un véritable pillage public.

Un dédommagement en …

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