Nogent-sur-Marne : Yvette Horner, l’inoubliable reine du bal-musette et des guinguettes

Elle est décédée à Courbevoie à l’âge de 95 ans.

La reine des bals musettes a longtemps vécu aux pays des guinguettes, Nogent-sur-Marne, dans le Val-de-Marne.

Elle était même citoyenne d’honneur de la commune.

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Yvette Horner, son accordéon et son roux flamboyant, nous ont quittés.

A cette époque, elle est en tout cas déjà une star du piano à bretelles, avec à son actif une Coupe du monde de l’accordéon en 1948, et le grand prix international d’accordéon de Paris cinq ans plus tard.

En 1994, sur le plateau de Taratata, présenté par Nagui, Yvette « Hors norme » (tel qu’elle se qualifie dans son dernier album sorti en 2012), rencontre Boy George pour une étonnante reprise de Summertime, célèbre chanson de George Gershwin.

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Pas n’importe lesquelles : il s’agit de deux robes bleu blanc rouge qu’avaient créées Jean-Paul Gaultier pour le concert d’Yvette Horner lors du bal de la bastille célébrant le bicentenaire de la révolution de 1789.

Une femme pour beaucoup d’hommes

Une collection d’accordéons sans Yvette Horner c’est impensable selon Laurence Lamy, conservatrice à l’époque du Pôle accordéon.

« Cette instrument a été un instrument de femme au 19ème siècle et ensuite, de la fin du 19ème à la première moitié du 20ème siècle, il n’y a que des hommes, tout simplement à cause du poids de l’accordéon ».

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L’as du « piano à bretelles », la flamboyante Yvette Horner nous a quitté ce lundi à l’âge vénérable de 95 ans.

La reine du bal eut une carrière extraordinaire.

Et bien qu’elle ait vécu par la suite à Nogent-sur-Marne (ville phare du bal musette, avec ses guinguettes au bord de l’eau), toute sa vie elle garda une petite pointe d’accent du sud-ouest.

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Yvette Horner est morte lundi soir à l’âge de 95 ans, à son domicile de Courbevoie (Hauts-de-Seine).

Eclectique

Née à Tarbes (Hautes-Pyrénées) le 22 septembre 1922, Yvette Horner s’était éveillée à la musique grâce aux concerts du Théâtre des nouveautés, propriété de sa famille, qui deviendra par la suite un cinéma porno.

Son catalogue était aussi éclectique qu’un Spotify ou un Deezer, délivrant du Bach (elle se produit avec le pianiste classique Samson François) que du free-jazz (duo avec le trompettiste Jac Berrocal) ou du Richard Galliano, le modernisateur de l’accordéon, en passant par des chansons populaires que le public pouvait lui réclamer à la volée.

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