Noah toujours là ? Pouille nouveau leader ? Les clés de l’équipe de France 2018

Tsonga, dont Yannick Noah a loué l’attitude au sein du groupe tout au long de la préparation puis de la finale, a fait part de son attachement à l’équipe, sans dévoiler comment cet attachement se manifesterait à l’avenir.

Derrière la génération des Tsonga, Gasquet, Monfils et Simon, dont la trentaine est maintenant bien entamée, il est le seul joueur français de moins de 25 ans installé dans le Top 100, ce qui constitue d’ailleurs un vrai problème pour le tennis tricolore.

Mais à Lille, il y a eu du mieux et dans l’approche du cinquième match décisif, il a été parfait, avec un esprit conquérant.

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Jeux olympiques de 2024, Coupe du monde de rugby de 2023 et dimanche Coupe Davis de tennis, un triplé inégalé que le monde entier nous envie (sans parler de la qualification des Bleus pour le Mondial de football 2018).

Avec trois sacres en Coupe Davis (1991, 1996 et 2017) et un triomphe en Fed Cup (1997), le dernier Français vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem (Roland-Garros 1983) est devenu tout simplement à Lille le plus grand capitaine de l’histoire du tennis français.

Dans la capacité de Yannick Noah à gérer des individualités qui ne l’ont pas vu gagner Roland-Garros, qui ne lui témoignent pas le même respect que Guy Forget, Henri Leconte ou Amélie Mauresmo.

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Dans un entretien accordé à L’Equipe, Yannick Noah a évoqué son avenir comme capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis.

Le guide des Bleus (57 ans) a avoué qu’il se posait encore beaucoup de questions, avant le débriefing avec toute son équipe qui devait avoir lieu ce lundi soir.

Mais c’est encore un peu frais… Donc tout dépendra du débrief mais tout le monde sait que deux ou trois personnes sortent du lot.

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« A partir du moment où Yann [Yannick Noah, capitaine de l’équipe de France] a décidé que je jouerai, on a beaucoup parlé, a raconté celui qui refuse d’endosser le rôle du héros.

Dimanche, il avait tant à perdre et tant de monde à décevoir, au point que même un 76e mondial au coude amoché semblait un monticule insurmontable.

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Yannick Noah, le capitaine des Bleus, le concédait samedi : du temps de ses deux premières Coupes Davis comme capitaine (1991 et 1996), les joueurs les plus friables échappaient plus facilement à la pression : « A l’époque, pour se mettre au vert, il suffisait de débrancher la télévision pour ne pas avoir d’informations sur ce qu’il se passe derrière. »

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