Mort de Liu Shaoyao à Paris : les policiers entendus par la police des polices

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Les trois policiers intervenus dans l’appartement parisien d’une famille chinoise, dont le père a été tué dimanche soir, ont donné leur version des faits vendredi à l’inspection générale de la police nationale.

Les trois policiers intervenus dans l’appartement parisien de Liu Shaoyao, un père de famille chinois tué dimanche soir, ont été entendus vendredi 31 mars par l’inspection générale de la police nationale (IGPN).

L’audition qui s’est déroulée vendredi avait pour but de « confronter leur version », qui met en avant la légitime défense et « qu’ils ont réitérée », à celle de la famille de la victime, pour qui Liu Shaoyao n’a pas agressé les policiers quand ils sont arrivés à son appartement du 19e arrondissement, a expliqué une source proche de l’enquête.

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Selon la version des trois policiers qui sont intervenus à son domicile dans le 19e arrondissement ce soir-là, l’homme aurait agressé l’un deux avec des ciseaux, obligeant un collègue à faire feu, blessant mortellement le père de famille.

En «colère», Hu Cheng Hua a participé aux manifestations qui ont suivi la mort de Shaoyao Liu, afin de «soutenir» sa famille.

«Je ne dis pas que les forces de l’ordre en ont après nous, mais j’ai déjà vu mon père se faire insulter par un agent, alors qu’il ne parlait pas bien le français.»

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Les trois gardiens de la paix intervenus dimanche soir à Paris au domicile de Shaoyao Liu, un père de famille quinquagénaire d’origine chinoise tué par un tir policier, ont été entendus ce vendredi par l’IGPN, la police des polices, a annoncé le parquet de Paris.

Les policiers de la BAC avaient déjà été entendus par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dimanche soir dans le cadre de l’enquête ouverte par le parquet.

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Par ailleurs, quatre personnes ont été présentées jeudi à la justice, deux jours après des incidents lors d’une des manifestations organisées pour protester contre la mort de Shaoyao Liu, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

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« Lorsqu’un Chinois est tué par la police, il n’y a aucune réaction officielle », s’indigne Zhou, 20 ans, venue manifester jeudi à Paris.

Depuis le début de la semaine, des centaines de jeunes manifestants ont protesté chaque soir après la mort de Shaoyao Liu, un père de famille de 56 ans, tué dimanche soir à son domicile par un policier alors que, selon la police, il agressait avec des ciseaux un autre agent.

« Ils se voyaient mal critiquer la police et ils se considéraient comme étrangers en France », analyse Richard Beraha, auteur de « La Chine à Paris ».

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EXCLU – La note confidentielle des services de renseignement français, dont l’existence a été révélée ce vendredi par « Le Parisien », démontre que les autorités chinoises sont « activement impliquées » dans les incidents survenus après la mort d’un ressortissant chinois à Paris lors d’une interpellation policière.

Dans une note rédigée mercredi 29 mars, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) fait un constat sans appel : la Chine pilote les récentes manifestations parisiennes survenues depuis la mort de son ressortissant Shaoyo Liu, abattu par des policiers au moment de son arrestation le 26 mars dernier dans le XIXème arrondissement de la capitale.

Une bavure d’après la famille de la victime, de la légitime-défense répètent eux les fonctionnaires.Des associations infiltréesD’entrée de jeu, la DGSI établit « l’implication active des autorités diplomatiques et consulaires chinoises » dans ces manifestations, qui n’auraient dès lors plus du tout de « caractère spontané ».

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Selon une note de la Direction générale de la sécurité intérieur, diffusée par Le Parisien puis Franceinfo, « les autorités chinoises » jouent un rôle dans les manifestations organisées pour dénoncer la mort de Shaoyo Liu.

« Les associations représentatives de la communauté chinoise de France ‘apparaissent inhabituellement mobilisées’ et ces initiatives de la communauté ‘sont très étroitement pilotées par les autorités diplomatiques et consulaires chinoises' », écrit Franceinfo en citant la DGSI.

Toujours selon les renseignements français, l’ambassade de Chine a demandé à ses différents relais communautaires de « maintenir la pression sur les autorités françaises, adopter le slogan ‘Je suis Chinois’ pour faire écho à ‘Je suis Charlie’ et veiller à ce que les manifestations ne sortent pas du cadre de la légalité ».

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D’après une note confidentielle de la DGSI (le renseignement intérieur), la mafia chinoise pourrait être en train d’instrumentaliser les manifestations de soutien organisées depuis la mort d’un ressortissant chinois, dimanche 26 mars, dans le 19e arrondissement de Paris.

D’après une note confidentielle de la DGSI, les services de renseignement intérieur, des réseaux mafieux seraient à la manœuvre, dans les différentes manifestations organisées après la mort d’un ressortissant chinois, dimanche, dans le 19e arrondissement de Paris.

Plusieurs individus, connus des services de police pour graviter dans les milieux du proxénétisme et des jeux clandestins, auraient été identifiés, lors des manifestations de soutien de ces derniers jours.

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