Mort de Ben Laden: l'AFP confirme l'implication d'un agent pakistanais

Nombre d’observateurs doutent que le sommet de l’Etat pakistanais ou de l’armée n’aient pas été au courant que Ben Laden se cachait dans le pays, ou du projet du raid des forces spéciales américaines, à défaut de savoir quelle en était la cible.

Sauf que cet ancien membre des services de renseignement « ignorait que Ben Laden était la cible », précise « une source militaire pakistanaise occupant un poste à haute responsabilité dans l’armée à l’époque des faits ».

Selon les sources interrogées, un ex-agent des services de renseignement pakistanais a bien aidé les Etats-Unis à traquer Oussama Ben Laden, comme l’affirme le journaliste américain.

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La Maison Blanche a toujours affirmé qu’Islamabad n’avait été informé qu’après coup. "C’est faux, tout comme de nombreux autres éléments du récit de l’administration Obama", écrit Seymour Hersh au début de son article qui s’appuie, dit-il, principalement sur une source: un haut responsable du renseignement américain à la retraite.

Un autre ancien responsable pakistanais, Hamid Gul, ex-chef du principal service de renseignement du pays, l’ISI, a confirmé l’existence de ce transfuge. "La récompense était trop importante, il est devenu une taupe des Américains qui les a aidés à planifier leur opération", a-t-il également indiqué.

Réaffirmant que ce raid fut "une opération américaine de bout en bout", le porte-parole du NSC souligne que "seul un tout petit cercle" de responsables américains étaient informés et que le président Barack Obama avait décidé, dès le début, de ne pas informer d’autres gouvernements, pas même le gouvernement pakistanais.

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Seymour Hersh pourra se vanter d’achever sa carrière sur un coup d’éclat. gé de 78 ans, ce journaliste d’investigation américain vient de publier une enquête sulfureuse : la mort d’Oussama Ben Laden, en mai 2011, ne serait pas le fruit d’un raid secret des Navy Seals… mais d’une collaboration entre le Pakistan et les Etats Unis.

Une version « digne d’un conte de Lewis Carroll », martèle de son côté Seymour Hersh. * « Les testaments secrets de Ben Laden », par Roland Jacquard et Atmane Tazaghart, chez Picollec.

DECRYPTAGE – Le journaliste d’investigation américain Seymour Hersh a publié une longue enquête sur le raid qui a coûté la vie à Oussama ben Laden, en mai 2011.

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Mardi, une source militaire pakistanaise, occupant un poste à haute responsabilité dans l’armée à l’époque des faits, a déclaré à l’AFP qu’un ancien membre des services de renseignements pakistanais «très informé et énergique» avait eu un rôle crucial dans la traque américaine de Ben Laden. «Cet homme n’a été impliqué qu’à un stade avancé, juste pour faire des vérifications de terrain.

Un autre ancien responsable pakistanais, Hamid Gul, ex-chef du principal service de renseignement du pays, l’ISI, a confirmé à l’AFP l’existence de ce transfuge. «La récompense était trop importante, il est devenu une taupe des Américains qui les a aidés à planifier leur opération», a-t-il indiqué.

Cette affaire y est toujours nimbée de mystère, nombre d’observateurs doutant que le sommet de l’État ou de l’armée n’aient pas été au courant que Ben Laden se cachait dans le pays, ou du projet du raid des forces spéciales américaines, à défaut de savoir quelle en était la cible.

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Né le 8 avril 1953 à Tunis (Tunisie) Diplômé du Centre de Formation des Journalistes (CFJ), Paris, 1974. -Journaliste à l’Agence France-Presse à partir de 1974. -1976-1980 : correspondant permanent de l’Agence France-Presse en Afrique du Sud. -1981: journaliste à Libération, chargé de la rubrique Afrique. -1993-1995: correspondant permanent de Libération à Jérusalem. -1995-2000 : chef du service international et rédacteur en chef adjoint de Libération. -2000-2005 : correspondant permanent de Libération à Pékin. -2006-février 2007 : directeur-adjoint de la rédaction, Libération. -Depuis 2007 : Président et cofondateur de Rue. 89. com, premier site d’informations générales 100% internet en France. – L’Afrique blanche, histoire et enjeux de l’apartheid, Le Seuil, 1987. – Préface à « Johnny Clegg, la passion zoulou », par Philippe Conrath, Seghers, 1988. – Israël, Milan, 1997 (réédité en 2006, 2009). – Le Journal de Ma Yan, Ramsay, 2002 (également publié dans 20 langues). – Préface à « Le regard des ombres », Luisa Prudentino, Bleu de Chine, 2003. – Le Sang de la Chine, Grasset, 2005.

La principale faiblesse pointée dans son récit tient en sa seule et unique source américaine anonyme, dont il a validé les informations auprès d’un ex-responsable à la retraite des services de renseignement pakistanais. Sauf que… 24 heures après Hersh, la chaîne NBC a affirmé à son tour que le Pakistan savait au moins où se cachait Ben Laden, et qu’un contact des Américains au sein des services secrets pakistanais les en avait informés. ce qui contredit déjà en partie la version officielle selon laquelle la traque, comme l’assaut, avaient été une affaire 100% américaine.

Selon cette version officielle, dont Hersh rappelle qu’elle a été l’un des temps forts du premier mandat de Barack Obama (portée à l’écran dans le film « Zero Dark Thirty »), la mort de Ben Laden est le fruit d’une longue traque et de la détermination d’une jeune femme, agent des services de renseignement américains, et d’une opération militaire à haut risque dans la ville d’Abbottabad, au Pakistan, à l’insu des autorités et surtout des services secrets du pays, jugés peu fiables.

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Mais, comme l’ont souligné plusieurs médias par la suite, son histoire rocambolesque souffre de nombreuses failles. Le site Vox. com a ainsi fait la liste d’éléments susceptibles de remettre en question l’enquête de Seymour Hersh, notamment sur la fiabilité de ses deux principales sources. «Hersh ne fournit pas de document ou de preuve, et la crédibilité de ses sources n’est pas établie», note le site, avant d’ajouter qu’il n’a basé son enquête que sur les doutes qu’il avait à propos de l’histoire officielle.

Mais depuis quelques années, ses articles tombent parfois dans la théorie du complot et suscitent beaucoup de méfiance de la part des journalistes. «Les premiers coups d’éclat de Hersh étaient vite confirmés par des reportages indépendants et des montagnes de preuves, explique Vox. […] Ce n’est plus le cas avec ses dernières histoires plus conspirationnistes.

Il faut aussi signaler les contradictions internes à l’article, qui mentionne des promesses faites au Pakistan par les États-Unis qui ne se sont pas réalisées par la suite, mais également une invraisemblable histoire de faux raid et de fausses preuves récoltées par les soldats américains dans la résidence de Ben Laden.

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