Mohammed Ben Salmane à Paris: entre sujets qui fâchent et selfies

Totalement inconnu du grand public il y a trois ans, MBS est sorti en janvier 2015 du chapeau de son père, le roi Salmane Ben Abdelaziz.

Il présente l’Arabie saoudite comme « la première victime de l’extrémisme » et affirme que le wahhabisme « n’existe pas » dans son pays.

Mais à l’image de son grand-père qui, au début du XXe siècle conquérait Riyad avec une poignée de soldats affamés, il fonce.

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Guerre en Syrie, au Yémen, expansionnisme iranien… « nous avons eu le temps de discuter tous les sujets » a déclaré le Président français au côté du prince héritier, Mohammed ben Salmane, un acteur clé des nombreuses crises qui secouent la région.

« Nous avons une vue tactique différente sur l’accord mais nous avons une vision stratégique cohérente » pour stabiliser la région, éviter que l’Iran ne devienne ne puissance nucléaire et limiter l’influence de Téhéran de l’Iran jusqu’au Liban, a déclaré le président français.

« Nous allons oeuvrer ensemble » sur ces « deux voies complémentaires », a déclaré le président français, tandis que MBS a vilipendé l’Iran, qu’il accuse de « soutenir le terrorisme ».

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Premièrement, cette tournée c’est l’occasion pour lui, qui n’est encore, entre guillemets, que prince héritier de se construire une stature internationale, de créer des contacts personnels qui sont importants en diplomatie, c’est également un moyen pour lui de tenter de faire la promotion de sa vision de l’Arabie saoudite d’essayer de dédiaboliser un petit peu cette image négative qu’a l’Arabie saoudite, en disant : ‘Voilà, regardez, c’est nous qui sommes le partenaire avec lequel vous devez faire affaires au Moyen-Orient, j’essaie en tant que prince héritier de modifier les rapports de force à l’intérieur du pays, de mettre fin au népotisme, à la corruption, de m’attaquer à l’islam radical, etc.

Or, il a mis en place un grand plan, qui est le plan Vision 2030 pour l’Arabie saoudite, qui vise justement à sortir de cette économie rentière axée uniquement sur le pétrole ».

Donc pour que les investisseurs veuillent aller mettre leur argent en Arabie saoudite, il faut d’abord que l’Arabie saoudite soit un partenaire qui est fréquentable et qui donne aussi une image de stabilité, car sans stabilité il n’y a pas d’investissement ».

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