Migrants : incidents à la frontière gréco-macédonienne

Après l’Autriche, premier pays à avoir imposé des quotas, la Croatie, la Slovénie, membres de l’UE, ainsi que la Macédoine et la Serbie ont décidé à leur tour la semaine dernière de limiter le nombre de migrants autorisés sur leurs territoires, provoquant des protestations d’Athènes.

Plus de 7 000 migrants et réfugiés restaient bloqués lundi au poste grec d’Idomeni après des restrictions imposées par plusieurs pays, dont la Macédoine, sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leurs territoires.

La chancelière allemande a regretté dimanche la décision «unilatérale» de l’Autriche, prise avant une réunion ministérielle européenne jeudi dernier à Bruxelles. «Pouvez-vous sérieusement croire que les pays de (la zone) Euro ont combattu jusqu’au bout pour que la Grèce reste dans l’Euro [… ] pour qu’un an plus tard, au final, on laisse pour ainsi dire la Grèce plonger dans le chaos ? », a lancé Angela Merkel.

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Ils ont été repoussés par la police macédonienne au moyen de gaz lacrymogènes. Plus de 7. 000 migrants et réfugiés se situent actuellement au poste grec d’Idomeni, après des restrictions imposées par plusieurs pays – dont la Macédoine – sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leurs territoires.

Après l’Autriche, premier pays à avoir imposé des quotas, la Croatie, la Slovénie, membres de l’UE, ainsi que la Macédoine et la Serbie ont décidé à leur tour la semaine dernière de limiter le nombre de migrants autorisés sur leurs territoires, provoquant des protestations d’Athènes.

Protestant contre la fermeture de la frontière, plusieurs centaines de migrants ont tenté de forcer les barrières séparant la Grèce et la Macédoine, lundi 29 février.

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La situation est très tendue au poste grec d’Idoméni, où plus de 7000 migrants et réfugiés restaient bloqués lundi après des restrictions imposées par la Macédoine et des pays des Balkans et de l’UE, sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leurs territoire.  Alors que pendant toute la journée de dimanche, la Macédoine n’avait laissé quasiment aucun migrant traverser, lundi à l’aube 300 Irakiens et Syriens ont finalement pu entrer en Macédoine. «Plus de 7000 réfugiés sont à Idomeni, dont 40% sont des femmes et enfants», a indiqué Viki Markolefa, responsable de Médecins du Monde en soulignant que leur nombre est quatre fois plus élevé que la capacité des deux camps installés à Idoméni, où de nombreuses personnes doivent dormir dans les champs. VIDEO. VIDEO. VIDEO. VIDEO. EN IMAGES. EN IMAGES. EN IMAGES. EN IMAGES. EN IMAGES. EN IMAGES. EN IMAGES. «No gazaran! EN IMAGES.

Des pierres contre des gaz lacrymogènes.  La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes contre un groupe de 300 Syriens et Irakiens ayant tenté de forcer la barrière frontalière entre la Grèce et la Macédoine au poste d’Idomeni, les empêchant de passer en Macédoine.

Des pierres contre des gaz lacrymogènes.  La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes contre un groupe de 300 Syriens et Irakiens ayant tenté de forcer la barrière frontalière entre la Grèce et la Macédoine au poste d’Idomeni,…

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De son côté, la chancelière Angela Merkel a affirmé ce dimanche soir 28 février que l’UE ne pouvait pas laisser la Grèce « plonger dans le chaos » face à l’afflux migratoire. « L’Autriche n’a de leçon à recevoir de personne », a dit Johanna Mikl-Leitner, la ministre autrichienne de l’Intérieur face aux critiques européennes en réaction aux récentes restrictions dans l’accueil des migrants.

La frontière gréco-macédonienne a été, à nouveau, fermée ce lundi matin 29 février, après que 300 migrants eurent été autorisés à passer à l’aube en Macédoine, alors que le nombre de familles de migrants et réfugiés bloquées côté grec s’élevait à plus de 6 000 personnes, selon la police grecque.

Des restrictions ont été imposées dès le 24 février, suite à la conférence organisée à Vienne, par l’Autriche, mais aussi la Croatie, la Slovénie, membres de l’Union européenne (UE), ainsi que par la Macédoine et la Serbie, qui ont limité le nombre de migrants autorisés sur leurs territoires.

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La chancelière allemande, Angela Merkel, a regretté dimanche la décision "unilatérale" de l’Autriche, prise avant une réunion ministérielle européenne jeudi dernier à Bruxelles. "Pouvez-vous sérieusement croire que les pays de (la zone) Euro ont combattu jusqu’au bout pour que la Grèce reste dans l’Euro (… ), pour qu’un an plus tard, au final, on laisse pour ainsi dire la Grèce plonger dans le chaos? ", a-t-elle déclaré.

L’UE "utilise tous les instruments disponibles pour renforcer les capacités de réception, de relocalisation et de gestion du problème aux frontières", a-t-elle insisté. À Athènes, une réunion extraordinaire était prévue lundi après-midi entre le ministère de l’Intérieur et l’Union des mairies du pays pour gérer le problème d’infrastructures d’accueil.

De leur côté, les autorités françaises ont commencé lundi à démanteler une partie du plus grand camp de migrants du pays, la "Jungle" de Calais, dans le nord de la France, où survivent entre 3 700 et 7 000 personnes, selon les sources.

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La tension à la frontière gréco-macédonienne est montée d’un cran, lundi 29 février : la police macédonienne a tiré des gaz lacrymogènes contre des centaines de migrants qui tentaient de forcer la barrière frontalière, au point de passage d’Idomani, en Grèce.

Lundi 29 février, un groupe de 300 personnes, dont des femmes et des enfants, ont forcé un cordon de police grec et enfoncé une partie de la barrière de barbelés marquant la frontière avec la Macédoine.

Celle-ci est empruntée par les migrants qui arrivent sur les îles grecques en provenance des côtes turques et qui veulent se rendre dans les pays d’Europe centrale et du Nord.

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La tension à la frontière gréco-macédonienne est montée d’un cran lundi après que la police macédonienne eut tiré des gaz lacrymogènes contre des centaines de migrants qui tentaient de forcer la barrière frontalière pour protester contre la fermeture des frontières, un sujet qui divise l’UE. Plus de 7. 000 migrants et réfugiés restaient bloqués lundi au poste grec d’Idomeni après des restrictions imposées par plusieurs pays dont la Macédoine sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leurs territoires.

La tension à la frontière gréco-macédonienne est montée d’un cran lundi après que la police macédonienne eut tiré des gaz lacrymogènes contre des centaines de migrants qui tentaient de forcer la barrière frontalière pour protester contre la fermeture des frontières, un sujet qui divise l’UE. Plus de 7. 000 migrants et réfugiés restaient bloqués lundi au poste grec d’Idomeni après des restrictions imposées par plusieurs pays dont la Macédoine sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leurs territoires.

Après l’Autriche, premier pays à avoir imposé des quotas, la Croatie, la Slovénie, membres de l’UE, ainsi que la Macédoine et la Serbie ont décidé à leur tour la semaine dernière de limiter le nombre de migrants autorisés sur leurs territoires, provoquant des protestations d’Athènes.

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