Meurtre de Benazir Bhutto : l’ancien président pakistanais déclaré «fugitif»

L’ex-première ministre pakistanaise Benazir Bhutto, première femme de l’ère moderne à diriger un pays musulman, était une aristocrate adulée des plus pauvres, dont la vie tourmentée a été le miroir des turbulences traversées par son pays.

Benazir Bhutto et son mari ont également été visés par des poursuites judiciaires à l’étranger: les autorités suisses les ont condamnés pour blanchiment d’argent, et les autorités françaises ont accusé son époux d’avoir proposé un accord de défense en échange de pots-de-vin.

Retournée en exil en 1999 après que la prise du pouvoir par le général Musharraf, Benazir Bhutto avait cultivé son image de sauveuse face à l’islamisme armé, alors en plein essor au Pakistan.

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L’ex-président du Pakistan Pervez Musharraf est un « fugitif » dans le procès de l’assassinat de l’ancienne Premier ministre Benazir Bhutto en 2007, dans laquelle il avait été inculpé en 2013, a tranché un tribunal pakistanais ce jeudi.

En quête de légitimité internationale, il s’est rapidement aligné sur les États-Unis après les attentats du 11-Septembre pour se présenter comme rempart régional contre Al-Qaïda qui avait, avec ses alliés talibans, trouvé refuge dans les zones tribales pakistanaises frontalières de l’Afghanistan.

En août 2008, au sommet de son impopularité et face à la pression croissante de l’opposition et de la justice, il a démissionné, pour ensuite entamer un luxueux exil volontaire entre Londres et Dubaï, financé en partie par de généreuses rétributions pour ses conférences à travers le monde.

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La justice pakistanaise a rendu jeudi son tout premier verdict sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre pakistanaise Benazir Bhutto en 2007, relaxant cinq suspects mais qualifiant de « fugitif » son rival d’alors en politique, l’ex-président Pervez Musharraf.

Mme Bhutto, deux fois élue Premier ministre du Pakistan, et première femme de l’ère contemporaine à avoir dirigé un pays musulman, avait été assassinée dans un attentat-suicide à Rawalpindi le 27 décembre 2007.

L’ex-président du Pakistan Pervez Musharraf, le 11 novembre 2007 à Islamabad © FAROOQ NAEEM AFP/Archives »Musharraf a été déclaré fugitif », a dit à la presse un porte-parole du tribunal devant la prison d’Adiala à Rawalpindi où s’est déroulée l’audience jeudi.

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Son rival de l’époque en politique et ex-président, Pervez Musharraf, a été déclaré « fugitif », selon un responsable du tribunal.

Cinq suspects relaxés
Ce n’est que cinq ans plus tard, en août 2013, que l’ancien président Pervez Musharraf a été formellement accusé de « meurtre, complot criminel pour meurtre et d’avoir facilité l’assassinat » de sa rivale.

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L’ex-président du Pakistan Pervez Musharraf acquitté du meurtre d’un leader rebelle

Fuite à Dubaï
En 2010, l’ONU a accusé dans un rapport le gouvernement de Pervez Musharraf de ne pas avoir fourni une protection adaptée à Mme Bhutto, soulignant que sa mort aurait pu être évitée.

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Elle a été enterrée dans le mausolée familial dans le sud du pays où reposait déjà son père et mentor, l’ex-Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto, exécuté par un régime militaire en 1979.

Benazir Bhutto et son mari ont également été visés par des poursuites judiciaires à l’étranger: les autorités suisses les ont condamnés pour blanchiment d’argent, et les autorités françaises ont accusé Asif Ali Zardari d’avoir proposé un accord de défense en échange de pots-de-vin.

Retournée en exil en 1999 après que la prise du pouvoir par le général Musharraf, Benazir Bhutto avait cultivé son image de sauveuse face à l’islamisme armé, alors en plein essor au Pakistan.

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– La commission d’enquête de l’ONU –

A la demande du Parti du peuple pakistanais (PPP), la formation du clan Bhutto, l’ONU a dépêché une commission d’enquête qui a publié en 2010 un rapport de 70 pages.

Selon l’ONU, la police a également manqué à ses devoirs en faisant laver à grande eau la scène du crime moins de deux heures après l’attentat le 27 décembre 2007 et en ne menant pas d’autopsie du corps de Mme Bhutto.

L’ONU évoque autre chose que la simple incompétence, estimant que l’enquête a probablement été étouffée par les institutions militaires du pays.

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L’ancien président, qui réside actuellement à Dubaï, est inculpé du meurtre en 2007 de sa rivale en politique Benazir Bhutto dans un attentat-suicide.

Deux policiers ont été mis en examen et incarcérés.

Ils ont laissé le champ libre en retirant la présence des forces de police du lieu de l’assassinat.

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